Parfois il est essentiel de se souvenir que la reconnaissance est une vertu.
Je ferai taire les médisants en continuant de bien vivre ; voilà le meilleur usage que nous puissions faire de la médisance.
Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même.
Le silence a parfois la même douceur que l'eau quand elle défatigue.
Deux bons amis marchant toujours ensemble, suivent rarement le même chemin.
On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
On compare parfois la cruauté de l'homme à celle des fauves, c'est faire injure à ces derniers.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
Il vaut mieux faire le bien avec les coquins que le mal avec les honnêtes gens.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
On reste avec ses parents comme plus tard avec une femme. Les habitudes tournent parfois en passions.
Je n'aime pas dire du bien de moi, je préfère dire du mal des autres.
Je n'ai pas été fâché de passer pour distrait: cela m'a fait hasarder bien des négligences qui m'auraient embarrassées.
Pourquoi n'aimerait-on pas sa femme ? On aime bien celle des autres.
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
Je pense que le monde serait bien meilleur si vous commenciez toujours le matin en appelant la personne dont vous rêviez pendant la nuit.
J'ai été traversé par mai 68. Après, j'ai été tenté par le marxisme. Mais quand j'ai vu l'horreur, les dissidents russes et les goulags, j'ai réalisé que c'est bien sur le papier, mais dans les faits, c'est une horreur à l'égal du nazisme.
Avec le violon, il faut choisir : ou bien tu joues juste, ou bien tu joues tzigane.
J'aime bien les histoires qui finissent mal. Ce sont les plus belles car ce sont celles qui ressemblent le plus à la vie.
Dites franchement tout le bien que vous pensez de vous : la fausse modestie est un abus de confiance.
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Les hommes, pour souffrir sont bien nés !
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
On comprend assez tôt que la vie est une horrible chose dont on se serait bien passé.
La durée du bien fait naître l'ennui ; celle du mal, l'indifférence.
Je crois au Karma. Si le bien est semé, le bien est collecté. Lorsque des choses positives sont faites, cela revient bien.
La liberté, c'est bien souvent l'inconnu.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine.