La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
Le seul bonheur que tu trouveras au sommet des montagnes est celui que tu y apporteras.
Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.
Que l'innocence est un grand art Et que le bonheur est un songe.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] â–º Lire la suite
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Entre amis, il est si beau que le silence est d'or, mais le rire bon et frais l'est beaucoup plus encore.
Tout a ses merveilles, l'obscurité et le silence aussi.
Au soir de la vie, il n'y a pas de plus grand bonheur que d'avoir aimé le Christ.
Ce n'est pas la même chose d'entendre quelqu'un rester muet et d'entendre un muet se taire. C'est un silence différent.
C'est la présence qui fait le silence d'une chambre.
Mais qu'est-ce que le bonheur ? Il faudrait d'abord le définir et une définition du bonheur est encore moins évidente qu'une définition du progrès.
Dès que le silence se fait, les gens le meublent.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Le dernier degré du bonheur est l'absence de tout mal.
Le silence est le dernier refuge de la liberté.
La solitude a deux facettes. Volontaire, elle élève et purifie. Obligatoire, elle étouffe et détruit.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Il est bien rare qu'avec un corps débile on conserve la plénitude de son intelligence.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Le bonheur sourit à ceux qui agissent.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
Le silence est un argument mené par d'autres moyens.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Le sort de chaque homme est décidé avant lui-même qu'il n'ait vu la lumière de la vie. Bonheur et malheur lui sont prédestinés avant sa naissance.
Mais c'est mal aimer ceux qu'on aime que de vouloir faire leur bonheur malgré eux.
Le bonheur est un comment ; pas un quoi. Un talent, pas un objet.
Cesser de t'aimer, c'est comme pleurer sans verser de larmes, ou crier en silence : c'est impossible.
Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.