Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.
Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien. Pas même nos vertus.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Il y a des bêtises que j'ai faites, uniquement pour avoir le plaisir de les raconter.
Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises.
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Nous avons contre les femmes laides qui nous font des avances une colère faite du regret des jolies que nous n'avons pas eues.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Si heureuse que soit une femme avec son mari, elle apprend toujours avec plaisir qu'un autre homme souhaiterait qu'elle ne le soit pas.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Vous devez vous aimer d'abord. Vous devez être bien avec vous même avant que d'être ok avec quelqu'un d'autre.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
Évitons de tomber dans le travers inverse, de concevoir une histoire des femmes qui ne se soucierait pas des mâles. Au XIIe siècle comme aujourd'hui, masculin et féminin ne vont pas l'un sans l'autre.
La douceur est avec les femmes ce que le sucre est aux fruits : elle permet de conserver les bons et d'utiliser les mauvais.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
Le plaisir de l'existence ne survivrait pas à la science totale.
Les femmes sont faites pour être mariées et les hommes pour être célibataires. De là vient tout le mal.
Je pense que l'amour a quelque chose à voir avec le fait de permettre à une personne que vous prétendez aimer d'entrer dans une arène plus grande que celle que vous créez pour elle.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Le mariage est comme la mort : peu de gens y arrivent préparés.
La gloire, c'est d'abord une belle plage. On se roule dans son sable fin, puis, bientôt, on sent une odeur mauvaise, celle des poissons que les femmes viennent vider sur le bord.
Les poupées jouent de la musique, mais elles ne peuvent entendre ce qu'elles jouent ; elles dansent, mais elles n'ont pas plaisir à danser.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.