Aimer à perdre la raison, aimer à n'en savoir que dire, à n'avoir que toi d'horizon, et ne connaître de saisons, que par la douleur du partir, aimer à perdre la raison.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas toujours nécessaire de penser pour être libre penseur.
Que chacun apprenne à connaître son esprit.
Vous devez aimer le gars que vous jouez, même si vous jouez au méchant, vous devez l'aimer.
Vous devez aimer ce que vous faites au point que vous ne pouvez pas imaginer faire autre chose de votre vie.
Je ne vois pas un monde de demain différent du monde d'aujourd'hui. Il y a eu une accélération des techniques, mais je ne suis pas sûr que cette accélération continue au même rythme, il est bien possible qu'elle se ralentisse et que nous ayons vu des changements plus spectaculaires que ceux du prochain millénaire.
La mesure de notre succès sera la condition à laquelle nous quitterons le monde pour la prochaine génération.
Il n'y a que les gens médiocres pour penser à tout.
Vous devez aimer beaucoup les hommes. Très, très affectueux. Vous devez les aimer beaucoup pour les aimer. Sinon, ils sont tout simplement insupportables.
Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout.
Pour quoi faire, l'amour, si ce n'est pas pour donner de la beauté à penser ?
Vivre est comme aimer : toute raison est contre, et tout instinct robuste est pour.
À quoi reconnaît-on que l'on est amoureux ? C'est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
Les trois types de fierté sont : (1) penser que je suis meilleur que les autres ; (2) penser que je suis pire que les autres ; et (3) penser que je suis aussi bon que les autres.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Tu es si près de m'aimer... de forcer le destin, jamais n'abandonnes tes rêves en chemin... Aimer comme personne d'un amour sans fin !
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
Tant qu'il vit, il doit penser ; pendant qu'il pense, il doit rêver.
Se connaître soi-même, c'est apprendre à discerner qu'en soi, il n'est rien de "même".
Je n'ai pas l'habitude de me sentir à ma place là où je suis.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Lui qui croyait ne plus aimer la vie, son instinct l'aimait pour lui.
- Endoloris ! - Hinhinhinhin ! Potter, il faut vouloir la souffrance de l'autre, aimer le faire souffrir !
C'est tellement difficile de se sentir bien dans son corps. Vous voulez toujours avoir l'air différent, plus grand ou plus mince, quoi qu'il en soit. J'ai encore du mal avec ça. Je pense que tout le monde a ce probléme.
Ne pas s'inquiéter du lendemain, oui, mais à condition de penser à aujourd'hui, de bien vivre aujourd'hui, sinon vous passerez chaque lendemain à réparer les conséquences des fautes commises la veille.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.