La bouche sourit mal quand les yeux sont en pleurs.
La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion et de la vérité.
De même que l'horreur est la mesure de l'amour, la soif du mal est la mesure du bien.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
Pourquoi fermons-nous les yeux lorsque nous prions, pleurons, embrassons ou rêvons ? Parce que les plus belles choses de la vie ne sont pas vues mais ressenties par le coeur.
Une bouche doit-elle siffler quand une autre le lui ordonne ?
Au début, le silence fait mal ; avec le temps, il devient essentiel.
Cette ouverture au monde dont se prévalent les philosophes n'est-elle pas une réouverture au monde prestigieux des premières contemplations.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?
Un Ethiopien peut-il changer de peau ? Une panthère de pelage ?
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Cela va vraiment mal lorsque vous commencez à ressembler à votre photo d'identité.
Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
N'ouvre la bouche que si tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
Le crédit est constitué par une confiance complaisante ou mal éclairée.
Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Au regard de l'éternité, nous n'en sommes peut-être qu'à l'aube de l'humain ? Je l'espère. Le prochain continent à découvrir sera plus vaste que l'univers profond. L'esprit, cet inconnu, nous ouvre l'espace infini de notre spiritualité.
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
Contrairement à ce qu'on a voulu faire croire, la différence sexuelle est peu de choses au regard de la différence sociale et la mère chômeuse avec deux enfants n'a pas les mêmes priorités.
Il est important que les étudiants portent un regard neuf et irrévérencieux sur leurs études ; il ne doivent pas vénérer le savoir mais le remettre en question.
Le coeur du sage cherche l'instruction, la bouche des insensés se repaît d'ignorance.
Ça fait mal de faire des erreurs. Mais ça permet de savoir qui on est réellement.
Visitez Duloc, c'est un monde parfait ! Chez nous on te croque chez le juge de paix ! Pas de blagues, pas de vagues, ne marche pas en zig-zag. Duloc est un monde parfait ! Ne saute pas les talus, lave tes pieds, lave ton... Nez ! Duloc est... Duloc est... Duloc est un monde... PARFAIT !