La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.
L'avarice est la mère de bien des maux.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Un mal de dent vous fait oublier un mal de tête.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Une infime partie des hommes sont parvenus à avoir une âme.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
Alexander, j'ai bien peur qu'il ait tout pris de moi. Il fait constamment du bruit avec sa bouche et c'est un vrai clown.
Dans la vie, on a besoin d'un idéal. Certains hommes illustrent cet idéal.
Au nom de qui, au nom de quoi Verser le sang d'un innocent. Au nom de qui, au nom de quoi Vouloir du mal à un enfant.
C'est bien pratique de se morfondre dans des histoires anciennes pour ne pas en vivre de nouvelles.
L'homme, bien qu'il soit lui-même mortel, ne peut se représenter ni la fin de l'espace, ni la fin du temps, ni la fin de l'histoire, ni la fin d'un peuple, il vit toujours dans un infini illusoire.
Et depuis quand des hommes comme nous passent dans des petits trous ?!
Mourra bien qui rira le dernier.
C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.
Celui-ci fait beaucoup de bien qui ne fait pas de mal.
Les gens qui manipulent commencent toujours leur phrase par : « Vous souffrez ? Quelle est votre souffrance ? ». Et ensuite ils vous l'invente et sauront même la créer.
Motiver des hommes pour un travail, c'est identifier l'accomplissement de leur travail avec la satisfaction de leurs besoins fondamentaux.
Rappelez-vous que les meilleurs et les plus grands parmi l'humanité sont ceux qui ne se font aucun bien matériel. Tout homme qui réussit est plus ou moins un homme égoïste. Les dévoués échouent.
Celui qui dit qu'il est arrivé, c'est qu'il n'est pas allé bien loin.
Il ne faut pas retourner certaines vertus : leurs envers est plus laid que bien des vices.
Le mépris des hommes est souvent la marque d'un coeur vulgaire.
La chute des grands hommes rend les médiocres et les petits importants. Quand le soleil décline à l'horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose.
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.
Alors, il y a des gens très purs et convaincus, comme Clémenceau ou De Gaulle qui étaient plus que des hommes politiques, c'était des gens convaincus. Aujourd'hui, ce qui manque c'est de vraies convictions humanistes, écologistes, altruistes. Par exemple, pourquoi [...] â–º Lire la suite
Ça commence à bien faire, je suis la Line Renaud de la mode.