En dépit de ce que Thomas Jefferson a écrit, tous les hommes peuvent être créés égaux, mais pas pour toutes les femmes.
Les miroirs dans votre esprit peuvent refléter le meilleur de vous-même, pas le pire de quelqu'un d'autre.
La paix est assurée dans le ménage quand madame a son amant, et monsieur sa maîtresse.
Les femmes chérissent la mode, parce que la nouveauté est toujours un reflet de jeunesse.
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
Les désirs de l'homme peuvent être contrariés, mais il faut se soumettre aux lois du ciel.
Dans un pays comme le nôtre, les élections peuvent changer les équipes en place mais le vrai pouvoir reste aux mains de ceux qui possèdent et contrôlent la machine économique.
Les grands hommes sont soucieux d'éthique, les petits d'étiquette.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Les femmes sont un mystère complet.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Les hommes sont intéressés lorsqu'ils prodiguent des attentions aux femmes.
Les hommes sont humains, ils ne sont pas des anges.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
L'élégance est une déclaration, une attitude. Les femmes élégantes sont des femmes de caractère avec confiance.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
Les grands hommes qui n'ont pas leur statue sont légion.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Du côté de la nature, la vie est toujours belle et du côté des hommes elle ne l'est pas quelquefois.
Avec quelque ardeur que les hommes poursuivent la victoire, ils aiment toujours à l'acheter.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
Quand vous serez grands ne gardez de rancune envers personne. N'oubliez jamais que tous hommes sont frères et qu'il faut répondre aux offenses et même au mal par le pardon et l'amour.
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
Que reste-t-il d'un homme infidèle ? Son nom, sa situation, sa fortune, trois choses dont bien des femmes savent se contenter.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.