Le célibataire fait plus pitié qu'envie, sauf aux hommes mariés qui l'imaginent libre alors qu'il n'est que désespéré.
Un grand peuple sans âme est une vaste foule.
Observe dans la rue, à la tombée du soir, les visages des hommes et des femmes - quelle grâce et quelle douceur ils révèlent...
L'homme est le seul animal que la prise de poids inquiète.
Les droits doivent être identiques pour les hommes de différentes races, de différents peuples, ils doivent être pareils pour les deux sexes et pour les différentes religions.
La médisance irrite les hommes et ne les corrige pas.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.
Mes parents voulaient avant tout que j'apprenne à être libre et que je ne me soumette pas aux conventions.
On prend les hommes par le ventre.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
Tous les hommes se croient assez habiles pour donner des conseils, et assez sages pour n'en avoir pas besoin.
Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies !
La jeune génération n'est ni plus ni moins libre ou amorale que les générations qui l'on précédée. Seulement, elle néglige, elle, de tirer les rideaux.
On trouve innocent de désirer et atroce ce que l'autre désire.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Vous souffriez donc pour avoir accepté les barbares ! Vous, que je pris pour intercesseurs, vous n'avez même pas compris la nécessité de l'isolement, le bienfait de l'univers qu'on se crée. Vous ignoriez qu'il faut être Un homme libre !
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
On prétend que le cheval est une animal de luxe. Il ne s'habille pourtant qu'avec des bretelles.
Désirer l'immortalité, c'est désirer la perpétuation éternelle d'une grande faute.
Au reste, il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que l'envie.
De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas.
Les Hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Internet doit être pour tous un espace de liberté et de sécurité, un terrain d'expression libre mais responsable.
Les hommes sont toujours entre une ex et une future, car le présent ne les intéresse pas.