Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
L'illusion est un effet nécessaire des passions, dont la force se mesure presque toujours au degré d'aveuglement où elles nous plongent.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.
Au-delà de toute sainteté règne l'innocence astucieuse et cruelle des bêtes et des fous.
Pourtant, les hypothèses intuitives sur le comportement ne sont que le point de départ de l'analyse systématique, car à elles seules, elles ne produisent pas beaucoup d'implications intéressantes.
- Tu es le mec parfait. - Tu te trompes. Pas du tout. - C'est ce que je dis, tu es le mec parfait. - Pourquoi t'es si gentille ? - Je ne suis pas gentille. Tu es la meilleure chose [...] â–º Lire la suite
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] â–º Lire la suite
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
La science va vite et droit en son chemin ; mais les représentations collectives ne suivent pas, elles sont des siècles en arrière, maintenues stagnantes dans l'erreur par le pouvoir, la grande presse et les valeurs d'ordre.
La philosophie et la bière c'est la même chose, Consommées, elles modifient toutes les perceptions que nous avons du monde.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Les femmes sont comme les fleurs. Elles reverdissent aux doux soins de l'affection. Elles épanouissent à l'eau de rose de l'amour !
Les cornes, c'est comme les dents. Quand elles poussent, ça fait très mal ; mais une fois poussées, on mange avec.
Les femmes se rendent et ne meurent pas.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Les acteurs vivent leur rôle, mais meurent pour rire.
Les rimes ? Elles sont dans les vers, non à leur terme.
Aucune guerre n'est jamais remportée. Elles ne sont même jamais combattues. Le champ de bataille ne fait que révéler à l'homme sa folie et son désespoir.
Poésie et musique sont les suprêmes, délices des choses. Elles sont le bouquet de toutes les connaissances.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Certains aiment les fleurs et les bêtes parce qu'ils sont incapables de s'entendre avec leur prochain.
Les plantes par exemple, qui n'ont pas de mains, et pas d'oreilles,elles sentent les choses, les vibrations, elles sont plus aware que les autres species.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
L'homme ne peut pas vivre sans les plantes. Les plantes, si - elles l'ont prouvé durant des millions d'années avant qu'il n'apparaisse sur Terre.
Une femme aimant vraiment les bêtes est celle qui, dès qu'elle aperçoit une mite dans sa penderie, achète un manteau de vison pour la nourrir.