Les nations étant inévitablement plus bêtes que les individus, toute pensée a le devoir de se sentir en révolte.
La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers.
Écoute la parole qui te fait pleurer, n'écoute pas celle qui te fait rire.
Lorsque vous donnez la parole à chacun et que vous donnez le pouvoir aux gens, le système finit généralement par trouver sa place. Donc, ce que nous considérons comme notre rôle, c'est de donner ce pouvoir aux gens.
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
La mort est douce : elle nous délivre de la pensée de la mort.
- Cette fleur vous est offerte par l'église de la conscience inconsciente, voulez vous faire une donation ? - Non mais merci pour la fleur...
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
L'homme n'a plus qu'une idée : se changer les idées.
Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.
L'espoir est un lubrifiant qui protège de l'usure que produit le flottement de la conscience sur le temps.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
L'homme prit conscience qu'il possédait une âme quand il inventa l'oreiller.
La saveur de la pensée n'est pas dans les idées mais dans les mots.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
Rien, en effet, n'exige plus d'effort de pensée que l'argumentation destinée à justifier la non-pensée.
La parole qui vous échappe ne peut être rattrapée.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
En fait ce qui vous a perdu dans votre monde, c'est que vos deux modèles de pensée officiellement antinomiques, capitalisme et anticapitalisme, libéralisme et antilibéralisme, ne s'opposent finalement pas sur grand chose. Il diffère sur la façon de distribuer les richesses, et c'est à peu près tout.
Discipline de comportement et de pensée sont inséparables dans la construction de l'être et dans sa socialisation.
Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.
La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe.
La terre est notre corps, notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.
Beaucoup d'hommes ont une idée derrière la tête. Très loin derrière, presque toujours.
Toutes les philosophies du monde ne remplaceront jamais une parole de vie.
Remplacer la pensée par la rêverie, c'est confondre un poison avec une nourriture.
La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.
Les actes de la conscience ne sont pas des jugements mais des sentiments.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
A la fin d'une longue discussion, nous arrivâmes à conclure qu'au fond il n'y rien de plus particulier qu'une idée générale.