Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Le dandysme, forme moderne de stoïcisme, est finalement une religion dont le seul sacrement est le suicide.
Il est de l'intérêt du genre humain d'examiner si la religion doit être charitable ou barbare.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
Notre idée d'une religion est calquée, sur celle que nous nous faisons du christianisme.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Je préfère exagérer la banalité plutôt que de m'inventer une originalité.
Dans une société qui devient de plus en plus matérialiste, le confesseur, c'est le médecin.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
Toute communauté - un jour, quelque part, d'une manière ou d'une autre - rend "commun".
Le Canada anglais doit comprendre d'une façon très claire que quoi qu'on dise et quoi qu'on fasse, le Québec est, aujourd'hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
C'est souvent l'homme pour qui tu es allé puiser l'eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.
Seul la religion est capable de changer les douleurs en plaisirs.
Ce qui est formule-choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ?
Donc, si nous avons quelque chose d'original à offrir, c'est de parler de notre propre vie et de la société dans laquelle nous vivons.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Le monde est un moulin qui moud bien des farines.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.