Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
Le libéralisme n'est pas en lui-même suffisamment fort pour sauver ses valeurs de l'agression intégriste.
Ne croyez jamais une chose en politique aussi longtemps qu'elle n'a pas été démentie.
La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain.
En politique on n'est le père de personne... On a quelques amis, parfois deux ou trois disciples, mais des enfants jamais.
Que l'ensemble du système de gouvernement soit renforcé et que l'équilibre des pouvoirs soit établi de telle manière qu'il soit permanent et incapable de se dégrader à cause de sa propre ténuité.
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
Il y a une classe de la société qui pense encore plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
En politique comme en pharmacie, il faut toujours agiter la solution avant de s'en servir.
Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toutes les époques, les pensées dominantes.
Quand on vit dans une énorme insécurité politique et économique, la question de l'identité est très importante. Et l'identité, la culture et l'art sont liés.
Quand on s'entend mal, les torts sont souvent partagés. Les Français n'ont pas compris que les socialistes croyaient au socialisme; ni que le « socialisme à la française» du P.S. ressemblait comme un frère au « socialisme aux couleurs de la France» du P.C.
Tous les peuples sont pour la paix, aucun gouvernement ne l'est.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
Premier banquier :- C'est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire.Deuxième banquier :- Ainsi, de l'Indépendance ils ont fixé la date !
J'ai une politique très stricte de contrôle des armes à feu: s'il y a une arme à feu, je veux en avoir le contrôle.
Buvons de cette boisson colorée, saturée de sirop glucose à la saveur chimique, ainsi nous serons survoltés et nous nous gâterons les yeux avec des heures de marsupios qui chantent et qui dansent dans la jungle, le tout truffé de [...] â–º Lire la suite
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] â–º Lire la suite
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
Le dernier acte officiel de tout gouvernement est de piller le trésor.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Ce qui importe ici, c'est seulement de constater que, partout, une fonction sociale est à la base de la domination politique, et que la domination politique n'a aussi subsisté à la longue que lorsqu'elle remplissait cette fonction sociale qui lui était confiée.
La politique consiste dans la volonté de conquête et de conservation du pouvoir ; elle exige, par conséquent, une action de contrainte ou d'illusion sur les esprits, qui sont la matière de tout pouvoir.
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses.
La presse a succédé au catéchisme dans le gouvernement du monde. Après le pape, le papier.
Le patriarcat n'est pas un simple système d'oppression sexuelle. Il est aussi l'expression d'un système politique qui a pris appui, dans nos sociétés, sur une théologie.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
L'URSS a également ses têtes brûlées qui veulent changer le socialisme du jour au lendemain.
Il faut une sacrée dose de courage et de tempérament pour dire à un Noir : "Oublions la politique et devenons amis." C'est le drame de l'apartheid, ce système déshumanise les rapports entre personnes.
La politique est comme le patinage à roulettes. Vous allez en partie là où vous voulez aller et en partie là où ces sacrés machins vous emportent.