Trop de Français prennent encore le confinement à la légère.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
La liberté n'est pas quelque chose que l'on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu'ils désirent être libres.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Les confinés créent des anticorps sociaux en s'échangeant des videos et images d'humour sur le confinement. Ainsi le confinement suscite une communauté par l'humour.
Callie Torres : Ça arrive que toutes les deux on vous prennent pour un couple ? Meredith : Non, pare ce qu'on s'envoie des mecs comme des tapineuses alcooliques. Cristina : Et après, on essaye soit de l'épouser, soit de se noyer.
Toute maladie est une confession par le corps.
Trop et trop peu est la maladie des insensés.
Qu'il y ait simulacre, imitation et fable, et que plusieurs prennent plaisir, non seulement à jouer, mais à regarder et à s'étonner : le théâtre se définit par là tout entier.
Tu n'as qu'une vie, emploie-la à rendre légère celle de tes voisins.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Le communisme en tant que système s'est révélé "un remède plus dangereux que la maladie elle-même".
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
La vie est une maladie sexuellement transmissible.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
Vous leur donnez un pied, ils en prennent quatre.
La grande maladie de l'humanité est l'ignorance.
Grâce à la fiction, au cinéma, au théâtre, nos propres vies s'éclairent et prennent une richesse colossale.
Une belle dot est plus sûre qu'une belle femme : vos amis ne vous la prennent pas.
Il y a tellement de choses que les gens prennent pour acquises.
La conversation est un commerce. Tous ceux qui y prennent part doivent dépenser ; c'est le seul moyen d'en tirer quelque chose.
La bêtise est universelle! Et si les gens rigolent, c'est surtout parce qu'ils ne le prennent pas pour eux.
Que les croyants ne prennent pas d'alliés parmi les infidèles.
La maladie a ce côté diabolique qui la rend omniprésente, tout pivote autour d'elle, on ne voit plus la vie, on la subit.
L'amour n'est pas la spécialité des humains.
Une femme légère ne se mesure pas au poids.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.