La vie est une maladie sexuellement transmissible.
C'est dans la fidélité à ces valeurs que mes pensées vont vers nos malades et tous ceux qui souffrent. Je leur souhaite de retrouver la santé et la quiétude auxquelles ils aspirent.
L'important si on veut se mettre en couple, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais. Pour être heureux en amour, il s'agit avant tout de se contenter de ce qu'on trouve sur la table !
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité qui doit être vécu.
Si on le brave, le destin abandonne la plus haute étoile.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
La chose la plus triste dans la vie est le talent perdu.
La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d'un reflet.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
Aucune réalité humaine n'exprime aussi bien l'idée de destin que les paroles malheureuses et leurs conséquences inexpiables.
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
La vie d'un personnage doit être une ligne ininterrompue d'événements et d'émotions, mais une pièce de théâtre ne nous donne que quelques instants sur cette ligne - nous devons créer le reste pour dépeindre une vie convaincante.
C'est donc cela, la vie d'adulte : construire des châteaux de sable, puis sauter dessus à pieds joints.
Ouais ! Tout le monde est mort !
Le plus petit instant de la vie est plus fort que la mort, et la nie.
L'abstentionnisme, l'écoeurement, l'indifférence à l'égard de la conduite des affaires publiques sont autant de dénis magistraux infligés par les politiques à leurs représentants. Ne pas en tenir compte c'est prendre la vie sociale pour un match de foot.
La vie est meilleure avec de la campagnie. Tout le monde a besoin d'un copilote.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] â–º Lire la suite
La poésie rend la vie ce que les lumières et la musique font de la scène.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Le divorce est un moyen légal pour une femme de rester honnête sans passer sa vie avec le même homme.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
Quoi ? T'as la vie devant toi, t'as 56 ans, t'es pas marrante mais t'es gentille, je te donne 400 francs par mois et tu pleurniches ? Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour ! Elle manque d'humour !
Jésus fut le premier socialiste, le premier à rechercher une vie meilleure pour l'homme.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.