L'histoire, ce témoin des siècles, cette lumière de la vérité, cette vie de la mémoire, cette maîtresse de la vie.
Les gens qui parlent de révolution et de lutte de classe sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qui est subversif dans l'amour et ce qui est positif dans le refus des contraintes, ces gens ont un cadavre dans la bouche.
Il n'y a pas d'autre amour que celui qui consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime.
L'Histoire n'est qu'une histoire à dormir debout.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
Les hommes mariés ne vivent pas plus longtemps que les célibataires ; la vie leur paraît seulement plus longue.
On peut considérer notre vie comme un épisode qui trouble inutilement la béatitude et le repos du néant.
Nôtre est l'étoffe dont les rêves sont faits, et notre petite vie est cernée de sommeil.
Toutes nos politiques sont basées sur le fait qu'elles permettront aux gens d'améliorer leur vie ou qu'elles empireront leur vie.
Le plaisir des sens doit-il donc rendre un homme meilleur que les autres plaisirs de la vie ?
Un livre c'est la naissance d'un voyage, le tracé d'un itinéraire.
J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,Pour mettre en fureur les gens,Graves, graves, graves,Et amuser les enfants - petits, petits, petits.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
La vie n'oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l'ennui.
Les photos portent cela : la vie passée et la mélancolie qui s'y attache.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Dans la vie des nations alternent la grandeur et la médiocrité.
Il y a toujours un moment dans leur vie où les gens s'aperçoivent qu'ils m'adorent.
Il n'y a rien de plus ironique ou contradictoire que la vie elle-même.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
La vie est faite d'imprévus, il fallait le prévoir !
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
Quand la violence s'installe dans un couple, la vie en commun n'est plus possible ; tout le reste n'est que rafistolage et mensonge à soi. Divorcer, alors, est la seule solution.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
La vie est comme la rosée au bout d'un brin d'herbe.
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.