Le danger, c'est quand on se met à composer sa vie comme une oeuvre d'art. Le danger, c'est quand l'imagination n'écoute plus que sa propre poésie...
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
Les livres ne contiennent pas la vie ; ils n'en contiennent que la cendre.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
Que les citoyens donnent plus volontiers leur vie que leur argent, voilà un paradoxe assez fort.
Avec les êtres vivants, il semble que la nature s'essaie à la facticité. La vie distille et filtre.
Musique. Art du silence.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
Le grand avantage de la vie religieuse, c'est l'abnégation chrétienne, c'est la mortification des sens, c'est la croix.
La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
La vie n'a qu'un charme vrai : c'est le charme du jeu.
Je veux la paix. Je veux voir si quelque part il ne reste pas quelque chose dans la vie de charme et de grâce.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
Une vie truffée d'erreurs est plus honorable et surtout plus utile qu'une vie passée à ne rien faire.
La vieillesse est un état de repos quant aux sens. Lorsque la violence des passions s'est relâchée, on se voit délivré d'une foule de tyrans forcenés.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Un homme peut porter une hache toute sa vie et ne jamais couper d'arbre. Un autre, sachant s'y prendre, donne quelques coups et l'arbre est abattu. Cette hache, c'est la discrétion.
Là, j'ai compris qu'il se pourrait que je ne te revois plus... et j'ai eu une révélation : la seule vie que je voulais c'était avec toi. Oui, j'étais à un croisement et j'ai choisi le chemin sur lequel tu étais [...] ► Lire la suite
Comme la fraise a goût de fraise, la vie a goût de bonheur.
Le problème du mal est soulevé plus souvent par les spectateurs de la vie que par les combattants réels. Vous constaterez rarement que les grands malades sont les grands sceptiques.
La poésie est la mathématique du langage et de l'existence, le roman en est la physique.
Je mène ma vie en espérant que les gens feront ce qu'il faut. Pourtant, même avec toute mon expérience, je suis toujours surpris quand ils ne le font pas.
J'ai rêvé toute ma vie d'Amérique, du jean bleu, de Marlon Brando et du chapeau de camionneur.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
La vraie vie est vécue lorsque de petits changements se produisent.
Le temps est le grand art de l'homme.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] ► Lire la suite
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !