J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
J'ai toujours pensé que les records étaient là pour être battus.
La nature organique n'a pas d'histoire.
Je ne pense pas qu'une analyse puisse m'aider, il me faudrait une lobotomie.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Ce qu'on appelle "mourir" c'est achever de naître et ce qu'on appelle "naître" c'est commencer à mourir. "Vivre" c'est mourir en vivant. Nous n'attendons pas la mort : nous vivons perpétuellement avec elle.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Dès que l'individu ressent, la communauté est sur un sol glissant.
La mort s'apprend comme le reste, avec patience, avec peine. Il faut le vouloir.
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.
Je ne pense pas que vous apprenez à être acteur. Vous apprenez à utiliser vos émotions et vos sentiments.
La nature sauvage est de plus en plus difficile à trouver ces jours-ci sur cette belle planète, et nous abusons de notre planète au point de presque aucun retour.
C'est la majorité ! Laquelle d'abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ? Laquelle exactement ?
Quand l'homme ne pense pas à faire du mal au tigre, le tigre pense à faire du mal à l'homme.
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
Je pense qu'avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Je pense à un héros comme quelqu'un qui comprend le degré de responsabilité qui vient avec sa liberté.
Je n'aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.
Il faut rappeler aux nations croissantes qu'il n'y a point d'arbre dans la nature qui, placé dans les meilleurs conditions de lumière, de sol et de terrain, puisse grandir et s'élargir indéfiniment.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race ; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, [...] ► Lire la suite
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
La mort vient pour nous tous à la fin.
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
Obsèques. Consolez-vous quand il ne s'agit pas des vôtres : l'oraison du plus mort est toujours la meilleure.
Le mariage est le sacrement de la justice, le mystère vivant de l'harmonie universelle, la forme donnée par la nature même à la religion du genre humain.