Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Les pères sont nés trop tôt, les fils sont nés trop tard pour marcher de concert sur le même parcours.
Chez les Berbères, on ne vend pas la Terre des pères et des grands-pères, seulement les pommes de terre.
La vie est mal faite. Quand un homme arrive à un âge où il se rend compte que son père avait raison, il a déjà des enfants qui sont persuadés que leur père est totalement stupide.
Si les enfants ont besoin d'être fiers de leur père, peut-être que les pères, pour se rassurer, ont besoin de l'admiration de leurs enfants.
Je rêve de la famille de la pub Ricoré. Je voudrais être cette jolie maman, avoir ces beaux enfants et ce mari sympa. Mais il y a toujours quelque chose qui me rappelle que c'est impossible
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
La légion d'honneur est comme une maladie contagieuse : seuls ceux qui l'ont déjà peuvent vous la conférer.
Les censures d'un père sont un remède agréable, l'utilité en surpasse l'amertume.
Par ailleurs, la naïveté grotesque des enfants fait peine à voir, surtout si l'on veut bien la comparer à la maturité sereine qui caractérise les adultes. Par exemple, l'enfant croit au Père Noël. L'adulte non. L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Un journaliste m'a demandé quelle était ma formule du bonheur...Je sais que ce n'est pas le travail, c'est peut-être d'avoir des enfants ? Je sais que pour moi, c'est l'amour !
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Les paroles ne se souviennent pas de leurs parents. Ce sont des enfants naturels.
Avant d'être marié, j'avais six théories sur la façon d'élever les enfants ; maintenant, j'ai six enfants et pas de théorie.
La fête des pères est comme la fête des mères, sauf pour le cadeau qui coûte moins cher.
On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
La maladie est le plus écouté des médecins : à la bonté, au savoir on ne fait que promettre ; on obéit à la souffrance.
On a découvert que les enfants à deux têtes sont loin d'avoir autant d'esprit que ceux qui n'en ont qu'une.
Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l'homme ? La vérité est qu'elle passe d'un joug à un autre joug.
La grossesse est une maladie d'araignée.
Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents, la plupart des hommes soient bêtes ? Cela doit tenir à l'éducation.
L'information et l'humanitaire sont le remède contre les douleurs extrêmes.
A un riche, le diable berce les enfants gratis ; à un pauvre, il ne le veut pas, même pour l'argent.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
La maladie ne prend pas son temps. Seule une vie peut donner l'impression de calmer son impatience.
L'anticléricalisme, comme la vérole, a d'abord été chez nous une maladie bourgeoise.