Beaucoup d'hommes ont un orgueil qui les pousse à cacher leurs combats et à ne se montrer que victorieux.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
Toutes les monstruosités ont leurs euphémismes.
Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
Ceux dont la conduite laisse parler sont toujours les premiers à attaquer leurs voisins.
Le jazz durera aussi longtemps que des gens écouteront cette musique avec leurs pieds au lieu de l'entendre avec les oreilles.
Un cocktail, ce sont des gens qui viennent écraser leurs cigarettes sur votre moquette à six heures et qui, à huit heures, vont dîner sans vous avec d'autres invités dans un endroit plus rigolo.
Le passé, c'est le trésor des vieux. Ils y trouvent leurs souvenirs, le film de leurs luttes et de leurs erreurs.
Elle aime regarder les pompiers qui vont courir en groupe, qui portent des petits shorts découvrant leurs belles cuisses et quand ils transpirent on voit aussi les muscles, dans le dos, se dessiner sous la toile du tee-shirt.
Les imbéciles ne pensent qu'à partager leurs merveilles avec la multitude, ce qui est le plus sûr moyen de perdre son butin, et surtout de le voir se muer en une chose vulgaire.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.
Souvent les personnes réservées ont vraiment davantage besoin que les personnes expansives de parler de leurs sentiments et de leurs douleurs.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
Plaire à soi est orgueil ; aux autres, vanité.
Où les mères peuvent-elles donc avoir appris toutes ces choses qu'elles soupçonnent constamment leurs filles de faire dès qu'elles ont le dos tourné ?
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Pensez à être moins curieux des personnes que de leurs idées.
Il viendra ce jour où les coeurs brisés vont marcher au pas de leurs souvenirs; il viendra avec toi qui reviendra dans mes bras pour ne plus repartir.
Les mères ne sont jamais d'accord avec les hommes qui plaisent à leurs filles.
Aujourd'hui, toutes les femmes font de l'oeil avec leurs jambes.
Souvent les gens perdent leur fortune par ambition et se ruinent par avarice.
Les jours de jugement s'approchent, jour où leurs méfaits seront connus de tous.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
La nervosité est une maladie héréditaire. Mais ce sont paradoxalement les enfants qui la transmettent à leurs parents.
Les fous sont étonnants dans leurs moments lucides.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] â–º Lire la suite
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s'élever à la hauteur du maître, ils l'ont fait descendre à leur niveau.
Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui habitent leurs chrysalides et ceux qui la brise pour se faire papillon.