Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
La sympathie entre deux corps est d'autant plus grande que leur électricité contraire est plus prononcée. Il en est, tel que le potassium et l'oxygène, qui ne peuvent être mis en contact sans s'unir immédiatement. Certains hommes sont à certaines [...] ► Lire la suite
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
Je sais calculer le mouvement des corps pesants, mais pas la folies des foules
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
C'est une erreur de ne pas croire et une faute de tout croire.
La vie n'est pas facile pour aucun d'entre nous. Mais que dire de qui ? Nous devons persévérer et surtout avoir confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que nous devons l'atteindre.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] ► Lire la suite
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Plus que tout au monde, j'ai cru aimer le musée du Trocadéro, les marais d'Aigues-Mortes, de Ravenne et de Venise, les paysages de Tolède et de Sparte; mais à toutes ces fameuses désolations, je préfère maintenant le modeste cimetière lorrain où, devant moi, s'étale une conscience profonde.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
La plupart des hommes ne font pas autre chose que gagner leur pain.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
Une démonstration grandiose de la misérable subjectivité de l'homme qui lui fait tout rapporter à lui-même est offerte par l'astrologie qui met en rapport la trajectoire des grands corps célestes et le misérable moi.
Aujourd'hui la liberté s'identifie avec l'indépendance de l'individu à l'égard du corps social.
Il y a un rapport de cause à effet entre une digestion heureuse et ce que les hommes nomment le bonheur.
Les catégories qui divisent constamment les hommes n'existent pas chez les animaux : pour eux, il n'y a pas les riches, les pauvres, les beaux, les laids...
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Dimanche : le jour laissé aux américains pour se croire au paradis pendant que leurs voisins sont en enfer.
Tous les hommes sont des comédiens... sauf quelques acteurs.
De la vérité l'homme n'est pas capable, aussi n'y a-t-il pas d'erreur plus grave que de croire la tenir.
La liberté de l'usage de son propre corps n'induit pas la libre disposition de celui d'un autre.
Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Tous ne sont pas des hommes qui portent des culottes.
L'âge des hommes est achevé, le temps des orques est arrivé !
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.