Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
- Jolie fille, ça fait longtemps que vous baisez ensemble ? C'est une simple question... - Et vous, vous baisez la votre depuis longtemps ? - Je ne suis pas marié, cette alliance est la pour faire croire aux gens que je suis digne de confiance... - Et vous l'êtes ? - Bien sur que non !
L'ART est la domination. Cela fait penser aux gens que pour ce moment précis, il n'y a qu'une seule façon, une seule voix.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
Une bonne parole ne coûte pas plus à dire qu'une mauvaise.
Les relations charnelles trouvent leur justification dans une relation spirituelle, autrement, l'homme ne se distingue en rien de l'animal.
Ca ramène aussi la vie, cette parole qui saisit l'autre à distance, où qu'il soit, comme une main sur l'épaule.
Il y en a qui n'ont pas d'enfants et qui sont sûrs d'avoir trouvé la bonne solution. Comme ils doivent souffrir de ne pas souffrir ! Comme ils doivent souffrir de n'avoir à penser qu'à leur chère carcasse, à leur belle âme !
Faire d'avance et penser ensuite, c'est la maxime des fous.
Le langage est notre affaire à tous, quel que soit notre état.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
La parole dépasse en action l'acte lui-même.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
On peut passer des heures avec des machines, sans être capable d'entretenir des relations humaines et sociales satisfaisantes. Le progrès technique ne suffit pas pour créer un progrès de la communication humaine et sociale. Opposer les anciens et les nouv
Au seuil de la vie adulte, il est important de croire que nous créons nous-mêmes notre propre destin.
Ce qui est difficile, c'est de n'être jamais dupe, et cependant de tout croire de l'homme.
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
Pour réussir en affaires, il suffit d'être dynamique, inventif, y penser le premier ! Tout est là : avoir le premier l'éclair de génie qui fait naître les fortunes colossales.
Nous avons beau les croire plus vaniteux que nous, nous croyons toujours les autres moins vaniteux qu'ils ne sont.
Pour être heureux, il faut penser au bonheur d'un autre.
Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Dans l'amitié, gardez à jamais la noble candeur des belles âmes. On peut laisser penser aux indifférents ce qu'ils veulent, mais c'est un crime de souffrir qu'un ami nous fasse un mérite de ce que nous n'avons pas fait pour lui.
On nous a fait lire des romans comme Bel-Ami qui nous ont laissé croire qu'on pouvait se faire une place dans le monde. Il n'y avait pas de place pour nous.
Le plus grand tour que le diable ait commis est de nous faire croire qu'il n'est pas réel.
Tu dois me croire ; parce que c'est vrai !
Je ne sais pas pourquoiCette mélodie me fait penser à VarsovieUne place peuplée de pigeonsUne vieille demeure avec pignonUn escalier en colimaçonEt tout en haut mon professeur.
Le langage ne se refuse qu'à une chose, c'est à faire aussi peu de bruit que le silence.
Comment croire en ceux qui doutent ?