Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent enseveli avec leurs cendres.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Il n'y a qu'une chose que les hommes préfèrent à la liberté, c'est l'esclavage.
Si la vie n'est qu'une scène, alors autant y jouer un beau rôle, autant en rire.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Gouverner est l'art de mener des hommes imparfaits avec des lois imparfaites.
Le goût que les femmes ressentiront pour l'ignorance des garçons, les hommes ne sont pas sans l'éprouver pour l'innocence des filles.
Histoire - c'est ce que ces hommes âgés amers écrivent.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Le vice le plus désespérant [est] celui de l'ignorance qui croit tout savoir et qui s'autorise alors à tuer.
- Après nous avoir fait croire qu'il fallait bosser plus longtemps parce que la durée de la vie s'allongeait, on va nous faire croire quoi ?- Qu'il y a une vie après la mort.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Il n'est point de bête plus indomptable qu'une femme, point de feu non plus; nulle panthère n'est à ce point effrontée.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes tuent ce qu'ils détestent, à moins, bien sûr, que ça ne les tue avant.
Les hommes ont toujours raison, mais les femmes n'ont jamais tort.
Pour être acteur, il faut avoir une certaine dose de folie en soi. C'est pourquoi, lorsque les gens vous rencontrent et que vous semblez très ensemble, ils sont assez surpris - ils ne vous voient pas derrière des portes closes.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] â–º Lire la suite
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
La Provence dissimule ses mystères derrière leur évidence.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Le soldat doit avoir assaut de lévrier, fuite de loup, défense de sanglier.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.