Les hommes ont ceci de commun, ils se rencontrent là où la politique les divise.
La future science du gouvernement devrait s'appeler «la cybernétique».
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
la politique est telle qu'elle m'écoeure.
C'est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des moeurs du suivant, en tant qu'un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
L'orgueil est le fait d'avoir, par amour, une opinion plus avantageuse que de raison sur soi-même.
Ce qui est possédé en commun est négligé en commun.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Le commun des hommes, qui ne sait que faire de cette vie, en veut une autre, qui ne finisse point.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Aujourd'hui, je suis dans une neutralité bienveillante à l'égard de la politique française.
La diplomatie est l'art de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés !
Les journalistes sportifs, qui ont ceci de particulier qu'ils ne sont ni journalistes, ni sportifs. On peut être journaliste ET sportif. On peut être journaliste OU sportif. Mais il est aberrant de laisser croire qu'il existe quelque chose qui ressemble à un journaliste sportif, c'est-à-dire un journaliste dont la spécialité est le sport.
Préjugé. Opinion qui se promène sans moyen visible de transport.
Il faut un saut politique pour consolider le modèle social européen.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
Le gouvernement n'a pas d'argent propre. Tout est votre argent.
Je suis frappé par une autre source de la croyance en l'existence de Dieu, qui est liée à la raison et non à l'émotion. Ceci résulte de l'extrême difficulté ou plutôt de l'impossibilité de concevoir que cet univers immense et [...] â–º Lire la suite
L'imbécile est d'abord un être d'habitude et de parti pris. Arraché à son milieu il garde, entre ses deux valves étroitement closes, l'eau du lagon qui l'a nourri. Mais la vie moderne ne transporte pas seulement les imbéciles d'un lieu à un autre, elle les brasse avec une sorte de fureur.
Tout chef politique doit avoir l'instinct du tueur !
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Toute opinion est assez forte pour se faire épouser au prix de la vie.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
C'est un sentiment qui m'est commun avec tous les mortels : je ne rougis pas d'avouer que ma personne m'est très chère.
Le parti vainqueur ne vit qu'à la condition de faire ce que le parti vaincu avait promis.
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.