En politique on ne choisit pas sa compagnie.
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
Depuis la liquidation de l'Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n'y a plus eu de drame politique comparable à ce qu'on a vécu.
Mène un vie pour qu'on cherche ta compagnie tant que tu existes et pour qu'on te pleure à ta mort.
La compagnie des honnêtes gens est un trésor.
Avant d'être capitaine il faut être matelot.
La politique est la servante de la science, et l'humble interprète de la philosophie. Elle n'a pas la vertu créatrice de l'art.
Un intellectuel est quelqu'un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester.
En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal.
C'est souvent en compagnie des êtres avec qui l'on pense le moins apprendre qu'on apprend le plus.
La politique, c'est faire que chaque citoyen soit un créateur.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
L'art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre - la politique - s'impose, dès lors, comme l'exercice même de la raison. La politique s'oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
J'ai une politique sur la peur: elle handicape l'âme, il faut donc la combattre.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
La clémence des princes n'est souvent qu'une politique pour gagner l'affection des peuples.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
On compare généralement la politique à un échiquier. On a tort : c'est un jeu de dames.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
La politique n'a aucun rapport avec la morale.
C'est être plus politique qu'on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
Il y a quatre droits naturels que le prince est obligé de conserver à chacun de ses sujets ; ils ne les tiennent que de Dieu et ils sont antérieurs à toute loi politique et civile : la vie, l'honneur, la liberté et la propriété.
La différence de la marche progressive de l'opulence dans des âges et chez des peuples différents a donné naissance à deux systèmes différents d'économie politique sur les moyens d'enrichir le peuple. On peut nommer l'un Système mercantile, et l'autre Système de l'Agriculture.
La politique c'est comme le flirt : si on veut aller plus loin, faut aller plus près.
Gauche ou droite, le monopole du coeur n'aura jamais été d'un côté ou de l'autre, et l'immigration semble être très tôt devenue un argument politique pour s'attirer les voix des électeurs en jouant sur la peur de l'étranger. N'en blâmer que le Front national serait une grande erreur.
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
La démocratie est toujours en chantier, et le théâtre est là pour rappeler sans cesse au citoyen qu'il a du pain sur la planche.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite