En politique on ne choisit pas sa compagnie.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
On peut se demander si la politique ne favorise pas essentiellement des travers masculins chez les femmes.
Plus la politique devient technique, plus la compétence démocratique régresse.
Les plus grands hommes en politique (comme à la guerre) sont ceux qui capitulent les derniers.
Les prisons sont là pour cacher que c'est le social tout entier, dans son omniprésence banale, qui est carcéral.
La politique est le seul métier qui se passe d'apprentissage, sans doute parce que les fautes en sont supportées par d'autres que par ceux qui les ont commises.
On ne mène pas une politique étrangère avec des clins d'oeil et des ronds de jambe...
L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu [...] â–º Lire la suite
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
On ne choisit pas, on est choisi.
La politique dénature et ruine l'amitié.
La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité.
Dans ces derniers temps, de grands efforts ont été faits pour soulever les répugnances populaires contre le capital, l'infâme, l'infernal capital ; on le représente aux masses comme un monstre dévorant et insatiable, plus destructeur que le choléra, plus effrayant [...] â–º Lire la suite
L'homme n'a pas tellement d'imagination ; ce qui rend abondant le texte de la plupart des contrats, ce n'est, en général, que l'énumération des difficultés que chaque partie a rencontrées dans l'exécution des contrats précédents. On ne laisse au destin [...] â–º Lire la suite
Tout au long du XVIIIe siècle, à l'intérieur et à l'extérieur de l'appareil judiciaire, dans la pratique pénale quotidienne comme dans la critique des institutions, on voit se former une nouvelle stratégie pour l'exercice du pouvoir de châtier. Et la [...] â–º Lire la suite
Dieu se choisit : il n'est pas ce qu'il est, il est ce qu'il veut.
Le pessimiste est celui qui, entre deux maux, choisit les deux.
La politique consiste à choisir entre le désastreux et le désagréable.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
Pourquoi dépenser de l'argent pour faire établir votre arbre généalogique ? Faites de la politique et vos adversaires s'en chargeront.
L'impératrice Catherine II de Russie choisit aussi de condamner la torture, et proposa que partout la prévention l'emportât sur la répression. Sur ce chapitre, elle faisait en effet preuve d'un grand libéralisme, au point que même le Nakaz fit peur dans un certain nombre pays européens, notamment en France où l'ouvrage fut interdit...
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
La liberté est l'expression française de l'unité de l'être humain, de la conscience générique et du rapport social et humain de l'homme avec l'homme.
La vie est plus un consentement qu'un choix. On choisit si peu. On dit oui ou non au possible qui nous est donné
L'art du politique est de faire en sorte qu'il soit de l'intérêt de chacun d'être vertueux.