Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
Il y a des gens qui ne vivent jamais ça, qui restent fermés jusqu'à la mort, par peur du changement.
Quand on travaille dans les médias, on est en permanence scruté, jugé, mal jugé parfois, mais j'accepte ça.
Etablissez la différence entre un homme galant et un galant homme. Le second répare le mal fait par le premier.
Vous parliez beaucoup l'autre soir, et avec des gens bien ennuyeux. Je parlais de peur d'écouter.
Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux.
Plus l'heure fatale approche, plus on se trouve important. Sans cela, la vie vaudrait-elle la peine d'être vécue ?
Rien ne ressemble plus à la mort que la peur qu'on en a.
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
Oui, je vais toujours me conduire mal !
Nous vivons dans un monde où ceux qui gagnent 100 000 € par mois persuadent ceux qui en gagnent 1 800 que tout va mal à cause de ceux qui vivent avec 535 €. Et ça marche...
Ce n'est pas que j'ai peur de mourir. Je veux juste ne pas être là quand cela arrivera.
Je pense que tout vient de là : vous faites pleuvoir parce que vous avez peur du soleil.
N'ayez pas peur du ridicule, soyez-en le maître.
La patience est la vertu des mendiants.
Je suis l'un de ceux qui pensent comme le Nobel, que l'humanité tirera plus de bien que du mal de nouvelles découvertes.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Tu te caches ! Mais moi je vais être franc avec toi, je crois que tu es amoureuse de moi ou que tu pourrais l'être mais que tu as trop peur de te laisser aimer parce que la dernière fois que [...] ► Lire la suite
La vertu où je m'émerveille dans les premiers chrétiens, c'est la fermeté ; dans ceux d'aujourd'hui la souplesse.
Qui va apaiser nos maux ? J'ai vu la peur apparaître dans les yeux des gens normaux.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Les gens ne m'invitent pas, de peur que je les juge, eux ou leurs intérieurs.
Gauche ou droite, le monopole du coeur n'aura jamais été d'un côté ou de l'autre, et l'immigration semble être très tôt devenue un argument politique pour s'attirer les voix des électeurs en jouant sur la peur de l'étranger. N'en blâmer que le Front national serait une grande erreur.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
La béatitude n'est pas la récompense de la vertu, mais la vertu elle-même.
L'excès d'un très grand bien devient un mal très grand.
Personne n'est heureux tout le temps. Ce n'est pas joli d'être gourmand... après, on a mal au coeur.