De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Le triomphe d'autrui est supportable seulement s'il est discret.
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
La peine emporte le profit.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Accepter et pardonner, c'est se réconcilier avec soi-même, se donner de l'amour pour être en paix, et retrouver la joie de vivre, l'instant présent.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Noël est là, Ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, Qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, Jour des plus beaux souvenirs, Plus beau jour de l'année.
Étreindre un corps de femme, c'est aussi retenir contre soi cette joie étrange qui descend du ciel vers la mer.
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
La joie est une chose trop précieuse pour la jeter en cris inutiles, ou pour en profiter tout seul.
La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
De même que la médecine n'est d'aucun profit si elle ne chasse pas la souffrance du corps, la philosophie est inutile si elle ne chasse pas la souffrance de l'esprit.
Si une chose vaut la peine d'être faite, elle vaut la peine d'être bien faite. Si cela vaut la peine de l'avoir, cela vaut la peine d'attendre. Si cela vaut la peine d'être atteint, cela vaut la peine de se [...] â–º Lire la suite
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Vous possédez l'écrin et la clé où ma joie est enfermée, mais vous ne le savez pas.
Jamais aucun triomphe n'est à ce point décisif, l'on n'aboutit jamais à de l'absolu.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
C'est ainsi, que périra le monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce.
Il ne faut point vouloir juger. On peut à peine comprendre son prochain. En se penchant sur son semblable tout n'est que reflets ou leurre, vu que chaque homme a sa vérité propre et qu'aucune vérité n'est de ce monde.
Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Je suis rempli de joie lorsque le jour se lève doucement par dessus le toit du ciel.
D'une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d'un plaisir n'est jamais sans douleur.
Peu de gens sont assez modestes pour souffrir sans peine qu'on les apprécie.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] â–º Lire la suite
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l'amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.