Tout finit par des chansons.
Il est bon de dire du bien de soi-même : ça se répète et on finit par ne plus savoir d'où ça vient.
Une ville finit par être une personne.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
Moi, j'ai envie de croire aux contes de fées. Au moins, tout finit bien dans ces histoires là.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
C'est drôle la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se trainer, et puis du jour au lendemain on a comme ça 50 ans. Et l'enfance tout ce qui l'en reste ça tient dans une petite boite. Une petite boite rouillée.
On se croit rarement capable de mauvaises choses qu'on finit souvent par faire.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.
Tout ce qui commence dans la colère finit dans la honte.
Qui veut tout comprendre finit par mourir de colère.
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
Les chansons sont faites pour faire rêver.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
En gagnant du temps, avec une femme, on finit par gagner tout court.
A marcher sur une corde raide, on finit toujours un jour ou l'autre par se casser la figure.
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
Je vais écrire des chansons jusqu'à ma mort. Il n'y a aucun doute.
Et puis avec le temps on pardonne, on finit même par en rire... Après tout ce n'est qu'un jeu.
A force de traîner un espoir, on finit par l'user.
A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
L'amour, comme un disque du destin qui n'en finit pas de passer...
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.