Je vais écrire des chansons jusqu'à ma mort. Il n'y a aucun doute.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Ô vierge, ne perd point l'espoir, Cueille dès maintenant les fleurs de la vie, Car la mort est si pressée, Que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui, Aura bientôt trépassé.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
Il est très facile d'être entraîné dans cette façon de penser... de travailler en fonction de la société. Mais tu dois écrire ta propre histoire.
La mort est fin et principe de vie.
Les économistes sont des chirurgiens qui ont un excellent scalpel et bistouri ébréché opérant à merveille sur le mort et martyrisant le vif.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
La franchise est la meilleure des diplomaties, sans doute parce qu'elle ne fait pas de tort à l'autre.
Le doute ne me charme pas moins que la connaissance.
Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Dans une période où le doute sceptique s'est installé dans le monde, où, aux dires d'une bande de salauds, il n'est plus possible de discerner le sens du non-sens, il devient ardu de descendre à un niveau où les catégories de sens et de non-sens ne sont pas encore employées.
Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Tout livre qu'un autre que son auteur aurait pu écrire est bon à mettre au panier.
Il n'y a sans doute rien à espérer de l'avenir.
Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous, Spartiates, appelons « une belle mort ». Tout ce que j'espère, c'est que parmi tout les guerriers du monde ligués contre nous, il s'en trouve un qui saura se montrer à la hauteur de la tâche !
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] ► Lire la suite
Un mort qu'on abandonne est mort deux fois.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Celui qui craint la mort perd la vie
La mort attrape d'abord ceux qui courent.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Dans tous les cas, la poésie est antérieure à la prose : on dirait que l'homme chante avant de parler.
Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.