Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
La mort n'est jamais qu'un jour dans la vie. Et de surcroît le dernier, à ce qu'il paraît.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Il est facile d'entendre la voix des autres et souvent très difficile d'entendre la vôtre. Chaque personne que vous rencontrez voudra quelque chose de différent de vous. La question est: que voulez-vous pour vous ?
La mort moud sans faire bouillir l'eau.
La mort est une victoire et quand on a bien vécu, le cercueil est un char de triomphe.
Le bonheur va vers ceux qui savent rire.
Je n'aime pas que la technique soit visible, ou même présente. Mon espoir était de jouer la cécité de l'intérieur vers l'extérieur et de convaincre le public, je ne sais comment.
L'imprévisible apparaît comme un défi scandaleux lancé à la face d'un monde dont le coeur bat chaque jour davantage au rythme des ordinateurs.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
De la lutte vient très souvent la victoire.
Les gens qui ont l'air constipé sont souvent les plus chiants !
Les sens abusent souvent la raison par de fausses apparences.
La mort ne dure qu'une seconde : la première.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Le laurier du poète est souvent un cyprès.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
L'eau coule toujours vers les zones de moindre résistance.
La mort est la seule liberté que connaisse l'esclave.
Un homosexuel est un homme qui a souvent des états dame.
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
Celui qui ouvre la bouche manque toujours une bonne occasion de se taire.