Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
La mort c'est la noblesse du con.
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Bien sûr, je suis un pur et absolu démocrate. Depuis la mort de Gandhi, je n'ai plus personnes à qui parler.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
La mort n'est que la dernière nuance de la vie.
Le découragement est la mort morale.
Ces derniers jours, l'ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j'ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon coeur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La mort est un roman.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
Les hommes qui fuient la mort lui courent après.
La vie écrit au crayon. La mort passe la gomme.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
L'avenir est inconnu et source d'inquiétude : seuls les condamnés à mort sont rassurés.
Même en Enfer, régner est digne d'ambition ; mieux vaut régner en enfer que de servir au ciel.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
En vérité, c'est Allah qui fend le fruit et le noyau de la datte. Il fait sortir ce qui est vivant de ce qui est mort; et Il fait sortir ce qui est mort de ce qui est vivant. Tel est Allah !
Par l'évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour.
La mort baptise aussi.
Même noyé dans le vague Essayer d'être honnête.
On estime davantage ses juges que ses avocats, car on juge ses avocats par cela même qu'ils nous défendent.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
Sans la mort quels terribles combats entre ceux qui ne mourraient plus et ceux qui grandissent, avides de terres et de liberté.