La mort est une loi, non un châtiment.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
Le lien avec autrui ne se noue que comme responsabilité, que celle-ci, d'ailleurs, soit acceptée ou refusée, que l'on sache ou non comment l'assumer, que l'on puisse ou non faire quelque chose de concret pour autrui.
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
La blessure cicatrisée, on oublie la douleur.
Nous allons vers la mort en gardant nos secrets, le plus souvent sans nous être connus.
Pour vivre heureux avec peu de moyens, pour rechercher l'élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode; pour être épanoui plutôt que respectable, avoir une richesse intérieure et non une richesse pécuniaire; pour étudier dur, penser [...] ► Lire la suite
La « zone amie » est comme le banc des pénalités des rencontres, sauf que vous ne pouvez jamais en sortir. Une fois qu'une fille décide que vous êtes son "ami", la partie est terminée. Vous êtes devenu une entité non sexuelle complète à ses yeux, comme son frère ou une lampe.
Toujours plus nombreux, les textes de loi sont aussi plus bavards, au risque d'en devenir inconsistants.
La grammaire, comme l'enseignement ne vaut que par la règle... et la règle par l'exception.
Ce qui est mort l'est à jamais.
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
- Holly je suis amoureux de vous. - ... Et alors ? - Et alors ?! Il n'y a pas de alors. Dès l'instant où je vous aime vous m'appartenez entièrement. - Non. Personne n'appartient jamais à personne. - Vous vous trompez. [...] ► Lire la suite
Un honnête homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot.
Beaucoup ont la justice dans leur coeur, mais lentement elle se déchaîne, car elle vient non sans conseil à l'arc.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple [...] ► Lire la suite
Le découragement est la mort morale.
Une nation qui oublie son passé n'a pas d'avenir.
Des millénaires de civilisation ont fait du suicide un tabou, un outrage à tous les codes religieux : l'homme lutte pour survivre, pas pour renoncer.
À force de vouloir toujours aller plus vite, c'est sa propre mort que ce monde fou finira par rattraper.
Noël: la seule période de l'année où vous pouvez vous asseoir devant un arbre mort en train de manger des bonbons en chaussettes.
C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.
La parole écrite doit être l'incarnation naturellement nécessaire d'une pensée et non la livrée mondaine d'une opinion.
A ma première confrontation avec la mort et son caractère irréversible, j'avais 7 ou 9 ans.
La loi, l'unique loi, farouche, inexorable, Qui régit tout progrès, c'est la loi du plus fort.
Écoute. Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons. On a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à [...] ► Lire la suite
La richesse est à celui qui en jouit et non pas à celui qui la garde.
Le suicide est la plus grande des négations.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.