Le cirque est le nom d'un lieu et non d'un spectacle, c'est la piste de 13 mètres de diamètre.
J'ai revu un pote, il marche avec le froc baissé, il ma dit c'est plus pratique... Ah non j'donne pas son nom j'suis pas une donneuse... Jamel Debbouze oui !
Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche.
Vous souvenez-vous des temps heureux où l'adjectif "astronomique" s'adressait aux étoiles et non aux prix ?
La perfection de l'oeuvre de Dieu réside dans sa grande simplicité. Car il est le Dieu de l'ordre, et non du désordre.
La vie peut nous mettre au tapis, mais c'est à nous de choisir si l'on veut ou non se relever.
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
C'est effrayant : être en vie, cela signifie avant tout se demander si oui ou non on sera encore en vie dans une heure.
La folie, c'est le propre des hommes, non des animaux.
On a beau dire, le vol ne rapporte jamais mais la restitution non plus.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
Non anxieux ici, non anxieux toute la vie.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte, elle ne naît jamais qu'entre gens de bien, et ne vient qu'avec une mutuelle estime ; elle ne s'entretient non pas tant par des bienfaits que par une vie vertueuse. Ce [...] â–º Lire la suite
Les hommes se déchirent non par ce qu'ils ont de différent, mais par ce qu'ils ont de faux en commun.
Les trois erreurs sur le désir s'appellent le manque, la loi et le signifiant. C'est une seule et même erreur, idéalisme qui forme une pieuse conception de l'inconscient. Et l'on a beau interpréter ces notions dans les termes d'une combinatoire [...] â–º Lire la suite
- Comment t'as pu me faire une chose pareille ? - Attends tu te fiches de moi ? Tu devrais t'estimer heureuse que j'me sois pointé avant que ça dégénère. - Quoi ? Ça risquait pas de dégénérer on dansait en sous-vêtements, on [...] â–º Lire la suite
Faire et non subir, tel est le fond de l'agréable.
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
La vérité est vécue, non enseignée.
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Il n'est point de bête plus indomptable qu'une femme, point de feu non plus; nulle panthère n'est à ce point effrontée.
Il n'y a que les esprits légers pour ne pas juger sur les apparences. Le vrai mystère du monde est le visible, et non l'invisible.
Les partisans de M. Mitterrand ont attaché son nom au concept de génération. Mon ambition serait d'attacher le mien à celui de régénération.
C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence.
Le cirque est un petit bout d'arène close, propre à l'oubli.
L'amitié, c'est un nom sacré, c'est une chose sainte : elle ne peut exister qu'entre gens de bien, elle naît d'une mutuelle estime, et s'entretient non tant par les bienfaits que par bonne vie et moeurs.
On a constamment accusé Rousseau de prétendre que la société n'est pas l'état naturel de l'homme, et qu'il convient d'en revenir à l'état de nature, conçu comme une sorte d'âge d'or ou de paradis perdu. C'est un contresens total. Non [...] â–º Lire la suite
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Connaître l'humain, c'est d'abord le situer dans l'univers, non l'en retrancher.