Le succès, au lieu d'apporter la liberté, finit par devenir un style de vie.
La question n'est pas tant de savoir s'il y a de la vie sur Mars que de continuer à vivre sur Terre.
N'est-ce pas là une parfaite image de la vie et de la mort ? Un poisson qui gigote sur le tapis, puis qui ne gigote plus sur le tapis.
Il ne faut pas confondre le succès et le mérite.
Quand la vie ne tient qu'à un fil, c'est fou le prix du fil !
La vie étant ce qu'elle est, une série d'existences et d'incidents qui s'entrecroisent et que... PERSONNE ne peut maitriser !
Même si la vie semble difficile, il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire et réussir.
La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir.
Nous n'aurons pas trop de notre vie entière pour remercier le Christ d'avoir remplacé la vengeance par la grâce, le pardon et l'amour.
Une vie entre les mains des autres, est-ce encore une vie ?
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
Ce dont je suis le plus fière dans ma vie personnelle, c'est que ma fille pense que je suis fabuleuse.
Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
La race est la pierre angulaire sur laquelle repose l'équilibre des nations. Elle représente ce qu'il y a de plus stable dans la vie d'un peuple.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Vouloir faire l'amour, c'est un signe de vie : les morts n'ont pas ce genre d'envie-là.
Il y a certaines choses que vous pouvez accomplir avec de l'argent, mais en fin de compte, ce ne sont pas les choses qui vous rendent heureux. Ce sont les petites choses qui rendent la vie belle.
Vous ne pouvez pas prendre la vie pour acquis.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
Les 35 heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et crée des emplois.
Une vie usée aux coude l'amour la retourne et elle peut encore servir.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
La vie n'a qu'un sens : y être heureux. Si la vie n'est pas synonyme de bonheur, autant ne pas vivre.
La vie n'est que le songe d'une nuit.
Il faut croire en la vie et la vivre pleinement sans trop s'arrêter aux accidents en cours de route. Un malheur présage un bonheur, la plupart du temps c'est vrai.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
L'écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète.
Laisse donc de côté quiconque s'écarte de notre remémoration et ne s'attache qu'à la vie d'ici-bas !
Je suis allé chez vous ce matin, après votre départ, j'ai essayé de jouer au mari, de gouter la vie d'un homme ordinaire, ça n'a pas marché. Alors, j'ai emporté un petit souvenir... sa jolie p'tite tête.