Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
La vie est un oignon qu'on épluche en pleurant.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
L'amour est une triste histoire, toujours fatale pour quelqu'un.
La santé et le bonheur sont le seul chantage des dieux...
La liberté n'est pas n'importe quoi ! - Elle est paradoxale ; pas de liberté sans la vie et pas de vie sans la mort !
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Chaque instant de notre Vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t'y concentrer uniquement.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Seule assurément une farouche et triste superstition interdit de prendre des plaisirs.
Il y a dans la vie une continuité inévitable ou inexorable. Une continuité évolutive, traversée de profondes mutations.
Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en [...] ► Lire la suite
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Je pense que l'ensemble de votre vie se voit sur votre visage et vous devriez en être fier.
J'aime la vie et plus rien ne m'intimide.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
Il faut accepter de vieillir. La vie est précieuse, et quand on a perdu beaucoup de monde, on se rend compte que chaque jour est un cadeau.
Ce qu'on appelle la vie n'est qu'un bref épisode entre deux grands mystères qui n'en font en fait qu'un seul.
La vie n'est qu'abjecte.
Les rêves vivent leur vie de rêves et leur réalité naît de la nôtre comme l'ombre de la lumière.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Nous devons créer dans notre vie un espace pour le Sauveur eucharistique afin qu'il puisse convertir notre vie en sa vie.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Il nous faut de l'amour car notre âme s'en nourrit. Il nous faut de l'amour car sans lui nous sommes faibles et timides.