Aller droit devant soi tout autour de la terre est le plus court chemin pour atteindre le lieu où l'on se trouve déjà.
Celui qui est poli envers les autres a sûrement le droit de demander.
L'aventure, c'est aller plus loin. Et avant tout en soi-même. C'est un chemin à l'envers.il faut passer un sas en soi. Pour être plus libre encore.
La paix est le produit de la justice et de l'amour.
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
Un artiste est un explorateur. Il doit commencer par la découverte de soi et par l'observation de sa propre procédure. Après cela, il ne doit plus ressentir aucune contrainte.
Tout homme a droit de décider en ce qui concerne sa destinée.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
Définition de la maxime : La maxime est une proposition, une instruction importante, majeure, faite pour éclaircir et guider les hommes dans la carrière de la vie, c'est une grande règle de conduite.
Le monarque n'est monarque que pour autant qu' il agit pour le bien public. Dans le cas contraire, il est un despote qui se place hors du droit et de la loi
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
Le pardon n'est pas au bout du chemin ; il est le chemin.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Aucune règle n'existe, les exemples ne viennent qu'au secours des règles en peine d'exister.
Va donc d'instant en instant comme on improvise un chemin de rocher en rocher pour traverser le torrent.
Vivre dans le passé est ennuyeux ; regarder en arrière fatigue les muscles du cou, vous fait buter contre les personnes ne suivant pas le même chemin que vous.
On n'a pas le droit de juger quiconque à son insu.
On ne règle à l'amiable que ce qu'on règle sans s'aimer.
On peut obtenir la justice pour les autres, jamais pour soi.
Les médias sont le bras droit de l'anarchie.
Celui qu'on méprise et celui qu'on envie n'ont droit qu'à des nuances différentes du même sentiment.
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
Toute chose peut en maîtriser une autre, cette règle ne vaut pas que dans la nature, c'en est une aussi chez les hommes.
Le droit de tout homme enfermé est de s'évader.
Pour la femme, la liberté ne peut consister que dans le droit au ménage.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Chaque geste entraîne après soi une responsabilité éternelle. Il y a des gestes omis qui condamneront.
On ne m'accorde pas souvent le droit d'approfondir, ce qui est étrange.