Je me tiens ici devant vous non pas en tant que prophète, mais en tant qu'humble serviteur de vous, le peuple.
Chaque nouveau mode d'expression ou de communication représente un défi pour ceux qui préexistaient mais qu'en fin de compte tous trouvent leur place, à condition de savoir évoluer.
On ne s'évade de sa condition qu'en se hissant à une autre.
Qui rassemble un peuple l'émeut.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Être dans le présent est la condition de la paix intérieure.
Nous recevons tous au berceau les croyances de notre tribu en tatouage ; la marque peut sembler superficielle, elle est indélébile.
Il faut améliorer la condition féminine : par exemple agrandir les cuisines, baisser les éviers ou mieux isoler les manches des casseroles.
Notre patrie ne nous est chère qu'à la condition de ne pas devoir lui sacrifier la vérité.
Un roi faible affaiblit le peuple le plus fort.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
Pour s'unir, il faut être deux, et l'on n'est deux qu'à la condition de conserver sa personnalité.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, la majorité de notre peuple croit que les cinq prochaines années seront pires que les cinq dernières années.
Politiser les masses, ce n'est pas, ce ne peut pas être faire un discours politique. C'est s'acharner avec rage à faire comprendre aux masses que tout dépend d'elles, que si nous stagnons c"est de leur faute et que si nous [...] â–º Lire la suite
Le mot de peuple est un des plus beaux mots de la langue française. Il dit le manque et l'entêtement, la noblesse des gueux sous l'incurie des nobles.
L'ambition extérieure a pour condition une sorte de désespoir ou d'abandon de l'ambition intérieure.
Les heures de la nuit sont filles de la peur ;Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,Cependant que leurs mains froides et violeuses,S'allongent sous les draps pour saisir notre coeur.
N'est pas humble celui qui se hait.
Le clergé vit au détrimentDu peuple qu'il vole et qu'il gruge ;Et que, finalement,Il juge.
Un peuple qui prend ses enfants par la main est un peuple qui vivra longtemps.
Je suis fier quand je me compare, humble quand je me considère.
Le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais, comme il est moins riche, il ne peut pas tout se permettre.
Une législation permissive est la caractéristique d'un peuple libre.
Le peuple est un souverain qui ne demande qu'à manger : sa majesté est tranquille, quand elle digère.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
La condition souveraine du savoir est le silence.
La réclusion améliore la condition humaine. Pour obtenir des hommes excellents, on les emprisonne d'ordinaire un certain temps.
La vie n'a pas de sens, mais vaut la peine d'être vécue, à condition de reconnaître qu'elle n'a pas de sens.
Oui, le peuple français est le peuple le plus intelligent de la terre. Voilà pourquoi, sans doute, il ne réfléchit pas.