Les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
Celui qui aime son peuple aime les autres peuples.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Pour unir une patrie, donnez-lui la guerre ou la Coupe du Monde.
Le successeur d'un dictateur doit lui ressembler et être publiquement connu comme étant inférieur à lui dans la vertu et pire dans le vice.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
L'international est une aberration, car "inter" signifie "entre" et entre les nations il n'y a aucune culture commune.
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
Comme il est périlleux de libérer un peuple qui préfère l'esclavage.
Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Les Anglais sont un peuple d'une ténacité presque surhumaine. Ils ne s'avouent jamais vaincus. Et ils finissent toujours par ne pas l'être.
Le peuple reçoit la religion, les lois, comme la monnaie, sans l'examiner.
Mr Bond, je pense que vous êtes un dinosaure sexiste et misogyne, une relique de la Guerre Froide
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
C'est blesser un peuple au plus profond de lui-même que de l'atteindre dans sa culture et sa langue.
- Jack c'est un travail délicat. - Oh ce n'est pas ce qu'on en pensait à Paris. - À Paris ? Vous voyagez beaucoup, pour un pauvre... Heu, enfin une personne au moyens limités. - Oh un garçon pauvre vous pouvez le dire !
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme : nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Il n'est pas besoin à l'homme d'autre chose que ses pieds pour qu'il trébuche... car sa misérable pierre d'achoppement, chacun la porte en soi.
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
Il n'est pas de catégorie sociale plus misérable que celle qui possède uniquement l'argent. L'argent ne peut être qu'une bête de somme au service de quelque chose qui le dépasse infiniment. Élevé à un rang plus important, comme il l'est [...] â–º Lire la suite
Les nations ont le sort qu'elles se font. Rien d'heureux ne leur vient du hasard. Ceux qui les servent sont ceux qui développent leur force profonde.
L'enfant d'un riche il a entendu : Tu veux une glace vanille chocolat pistache melon intérieur cuir double airbag ?. L'enfant d'un pauvre il a entendu : 'Tu veux une glace ? Ouais ? Et ben moi aussi'.
La liberté elle-même est apparue intolérable aux nations qui n'ont pas été habituées à en jouir.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.