Les nations pauvres, c'est là où le peuple est à son aise ; les nations riches, c'est là où il est ordinairement pauvre.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
Le pauvre mange de la viande quand il se mord la langue.
Qui donne au pauvre prête à Dieu.
L'opium du peuple dans le monde actuel n'est peut-être pas tant la religion que l'ennemi accepté... Un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d'issue à l'ennui. La vie humaine aspire aux passions et retrouve ses exigences.
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Un pays maître de la technologie ne vainc que le peuple sous-développé qui manque de ruse et de courage.
La louange et le chou ont bon goût, mais ils gonflent.
Sous la constitution la plus libre, un peuple ignorant est toujours esclave.
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise. Si le passé était le seul facteur à prendre en compte en investissement, les historiens seraient tous riches !
Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau.
Un peuple éclairé confie ses intérêts à des hommes instruits, mais un peuple ignorant devient nécessairement la dupe des fourbes qui, soit qu'ils le flattent, soit qu'ils l'oppriment, le rendent l'instrument de leurs projets et la victime de leurs intérêts personnels.
La conscience. Quel pauvre domaine de questions sans réponses, de voies sans issues, d'éternels retours.
On se sent moins pauvre quand on est seul à le savoir.
L'homme pauvre fait sa cuisine avec de l'eau.
Si l'on apprenait à penser comme on apprend à souder, nous connaîtrions le peuple roi.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Le peuple agit toujours en réactionnaire. C'est la colère qui le guide ; non la raison. A cause de cela, il va toujours au-delà du but visé.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
Il faut de l'héroïsme pour remplir le rôle mesquin que chaque jour nous propose.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Il faut savoir ménager la chèvre et le chou quand on est bouc émissaire.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
Les riches ne connaîtront jamais ce qui n'a pas de prix.
Le peuple est un enfant capricieux qui veut toujours le contraire de ce qu'il a déjà.
Je fais une énorme différence entre la popularité et la célébrité. Pourquoi je n'aime pas la popularité ? Parce que ce n'est pas un critère de qualité.
Le peuple américain a traversé de nombreuses épreuves mais nous les surmonterons. Les quatre prochaines années seront consacrées à renforcer la démocratie. Nous ferons prévaloir la décence et le bon sens.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
Rien n'est plus beau qu'un pauvre qui s'accroche à sa dignité, et rien n'est plus laid, qu'un riche qui l'a perdue.