Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Presque tous les hommes meurent de leurs médicaments, pas de leurs maladies.
Les femmes se rendent et ne meurent pas.
Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
On a besoin des nations pour lutter contre le nationalisme.
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Les hommes de grand talent qui meurent le même jour qu'un homme de génie n'ont vraiment pas de chance.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
Les choses de l'enfance ne meurent pas, elles se répètent comme les saisons.
Il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que sur la route. J'en conclus qu'il est plus dangereux de s'endormir dans son lit qu'au volant de sa voiture.
Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs. A l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
Des gens meurent pour la liberté ; leur mort suffit-elle à insuffler la vie à leur idéal ?
Les choses qu'il faut aux arts pour prospérer sont souvent contraires à celles qu'il faut aux nations pour être heureuses.
Peu de personnes meurent en chaise à moins quelle ne soit électrique.
Il n'y a de peuples vraiment paresseux dans les nations civilisées que ceux qui sont gouvernés de manière qu'il n'y aurait rien à gagner pour eux en travaillant davantage.
O.N.U. Organisation des nations prétendues unies, dont l'objet est de préserver le droit des peuples à s'aligner sur les Etats-Unis, la Chine ou l'U.R.S.S.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Heureux ceux qui meurent au berceau, ils n'ont connu que les baisers et les sourires d'une mère.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Dire que tant de gens meurent sans mourir d'amour...
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage. Ce sont les malheureux de la terre.
La plupart des hommes célèbres meurent dans un véritable état de prostitution.
Il est impossible de gouverner le monde sans Dieu. Il est du devoir de toutes les nations de reconnaître la Providence de Dieu Tout-Puissant, d'obéir à sa volonté, d'être reconnaissante de ses bienfaits et d'implorer humblement sa protection et sa faveur.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
On a défini l'ambassadeur un homme rusé, instruit et faux, envoyé aux nations étrangères pour mentir en faveur de la chose publique.
Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.