Les doctrines, comme les nations et les individus, ne meurent qu'en refusant de s'engager.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Ceux qui quittent la vie ne meurent pas vraiment tant qu'il y a des gens pour se souvenir d'eux.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Beaucoup meurent à trente ans. Et sont enterrés quarante ans plus tard.
Je ne peux pas dire que l'Organisation des Nations Unies soit toujours du côté israélien. Israël, je pense, a été de nombreuses fois l'objet de sévères attaques de la part des membres des Nations Unies.
Mon plus grand mérite est sans doute de contrôler aussi le fait de rester optimiste. Optimistes et pessimistes meurent de la même manière, mais ils vivent différemment.
Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
Les deux tiers des enfants du monde meurent de faim, alors même que le troisième tiers crève de son excès de cholestérol.
La médecine est un métier dangereux. Les clients qui ne meurent pas peuvent porter plainte.
Il y a toujours quelques individus que le hasard isole, ou que la génétique favorise.
Il n'est pas deux individus sur la terre qui aient ou qui puissent avoir les mêmes idées que leur dieu.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
Où s'en vont-ils donc, les enfants qui ne meurent pas ?
Si la raison gouvernait les hommes, si elle avait sur les chefs des nations l'empire qui lui est dû, on ne les verrait point se livrer inconsidérément aux fureurs de la guerre.
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
L'orgueil est odieux devant Dieu et devant les hommes et toute iniquité des nations est exécrable.
De fait, rien n'unit au sens supérieur les Américains, parce que rien ne leur est commun-si ce n'est, peut-être, un certain mépris vis-à-vis des nations européennes historiques dont ils ont choisi de faire sécession.
Les secrets, même les plus terribles, meurent quand en meurent les témoins.
Le développement intellectuel et moral des individus ne marche pas aussi vite que le développement de leur existence matérielle.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
Les femmes se rendent et ne meurent pas.
Certains mots sont si grands et si vides qu'on peut y garder captives des nations entières.
Les amants éternels meurent toujours à la fleur de l'âge.
La reconnaissance... de ce que nous voulons, c'est une Europe des nations et non un super-État fédéral.
La plupart des gens meurent du remède plutôt que de la maladie.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
Idiot : Caractère de réciprocité que se reconnaissent à tour de rôle deux individus d'opinions contraires.
Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées.
La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C'est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps.