Il y a plus de gens qui meurent du paludisme que tout type de cancers.
Il est peut-être possible de lutter séparément contre l'intolérance, la stupidité et le fanatisme, mais lorsqu'ils se rencontrent, il n'y a plus d'espoir.
Le dessein de l'art est de lutter contre les obligations.
Le plus sûr moyen de lutter contre les grandes catastrophes, c'est de prier !
On ne conserve pas des valeurs. On les transcende sans cesse. Sinon, elles meurent d'elles-mêmes.
Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.
La Coréé du sud où le taux de mortalité est le plus faible a endigué l'épidémie (Coronavirus) sans confinement ni mesures coercitives.Une autre voie a été choisie: l'hygiène, la détection systématique des malades, l'information et les soins individualisés. Mais ils étaient bien équipés pour ça.
J'ai connu un type qui était tellement radin qu'il avait engagé une bonne aveugle... pour économiser de l'électricité !
Les amours passent et meurent ; l'amour demeure et survit.
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.
Comment sont nées les barricades ? Pour lutter contre les cavaleries royales, le peuple n'ayant jamais de cavalerie.
Ceux qui quittent la vie ne meurent pas vraiment tant qu'il y a des gens pour se souvenir d'eux.
Pour être mère, peut-être faut-il accepter de créer avec la sienne un nouveau type de relation.
Un missionnaire, c'est un type qui apprend aux cannibales à dire le bénédicité avant de le manger.
Le reniement du passé est une funeste attitude. Et pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace.
Les principes, les systèmes sont des armes pour lutter contre la vie.
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
Il faut, bien sûr, lutter contre les terroristes avec une grande fermeté, mais il faut absolument viser la main qui les a nourris.
Le monde de l'économie est frappé par le syndrome du "Sumo is beautiful". On pense que pour être le plus fort, il faut être le plus gros. Mais les sumotoris les plus gros, ce sont eux aussi qui meurent le plus jeune.
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
Chaque fois qu'il y a un type qui meurt, ce n'est jamais le même.
Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
L'âge n'est jamais qu'un rôle dans le théâtre du monde. Les jeunes se veulent plus vieux, les vieux plus jeunes, et tous meurent de n'avoir pas été.
Il y aurait une grande mortalité si l'on cessait de vivre lorsqu'on a plus rien à se dire.
Mon tendre fils de l'été, que sais-tu de la peur ? La peur vient avec l'hiver. Quand le soleil se cache des années durant, que les enfants naissent, vivent et meurent dans les ténèbres. Alors il est temps d'avoir peur petit seigneur, quand les marcheurs blancs avancent dans les bois.
On ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde.
Il y a quelque chose d'humiliant à être homme et à ne pas lutter contre le malheur.
L'auto-éducation est, je le crois fermement, le seul type d'éducation qui existe. La seule fonction d'une école est de faciliter l'auto-éducation ; à défaut, elle ne fait rien.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ?
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »