Il faut rigoureusement prohiber aux jeunes gens et aux jeunes filles les bains de mer. Ceux-ci ne peuvent être que prétexte à concupiscence et à débauche. L'eau de mer, c'est la salive du diable.
Est meilleur que perle et corail le geste que l'homme dédie à l'homme.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existait pas.
Dieu et le diable représentent un effort louable de spécialisation dans la division du travail.
Le tonnerre... c'est une affaire entre le diable et le bon Dieu.
Même le diable fut un ange au commencement.
La mer ! Sa seule beauté attire, retient le regard et donne l'impression d'une étendue intouchée de commencement du monde, d'une puissance qui dépasse l'être humain.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
L'intelligence, c'est la tentation vaine de se passer du temps.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
La tentation d'une belle femme peut causer votre perte - si vous avez de la chance.
Des moyens très simples créent la terreur : une porte qui s'ouvre, un jardin sous la lune... On ne voit pas le diable et son oeuvre.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.
Que celui qui se moque du boiteux prenne garde de le devenir.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie [...] â–º Lire la suite
Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.
L'aveu est la tentation du coupable.
Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs.
Plutôt que de perdre son caractère, que l'intelligence aille au diable et vive l'instinct !
Si, contre la vague, la mer frise, Saute de vent vient en surprise.
Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
On peut descendre en enfer avec un tank, mais le diable finit toujours par vous mettre la main dessus.
Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.
La mer est aussi profonde dans le calme que dans la tempête.
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Le vin, c'est mettre des mots sur des sensations... Sensibilité errante, c'est le sentiment qui existe. Le vin, c'est le diable ! A chaque bouteille vient une âme dedans.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Exactement vingt minutes après avoir rompu avec mon copain, j'ai succombé à la tentation de l'alcool, dansé sur la scène d'un bar et offert ma virginité à un connard narcissique. Heureusement, ce mufle fera comme si de rien n'était. Dieu merci.