La littérature : un coup de hache dans la mer gelée qui est en nous.
La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule.
A ce jour, les pères qui offrent à leur fils une image d'homme réconcilié sont encore des exceptions. Comment s'en étonner ? Il faut être ignorant des problèmes identitaires pour croire qu'une même génération d'hommes, élevée dans l'ancien modèle, réussirait [...] â–º Lire la suite
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
J'ai eu assez vite le coup de foudre, même si je pense que ça n'a pas été réciproque ! Jade a un physique très avantageux, mais ce qui m'a beaucoup plu en elle, c'est son caractère.
La mer est une paroi verticale, à travers laquelle il suffirait de passer.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
La folie est un bateau sur lequel on peut danser toutes ses nuits et qui un jour peut s'éloigner en laissant la mer se refermer derrière lui.
Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux ! Quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel ; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maison et ce jardin.
Choisis d'entrer dans la mer par de petits ruisseaux.
Putain même crier, j'arrive plus. J'en ai marre, j'en peux plus, j'étouffe. J'me sens étriquée dans ce monde. C'est pas possible c'qu'on nous balance en pleine face tous les jours. Depuis qu'j'ai ouvert les yeux sur cette putain d'terre, y [...] â–º Lire la suite
On parle volontiers de coups de foudre ; je ne suis que trop conscient de ce que l'amour tend à créer une légende de soi-même, à mythifier après coup ses commencements.
Tu sais ce qu'est l'amour dans notre famille ? C'est un coup de poignard dans le coeur.
En littérature et dans la vie, il faut être clair, mais il ne faut pas être transparent.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.
Tourcoing-Berck en autocar... Vous partez de Tourcoing centre, direction Berck. Vous descendez à Berck-Plage. Oui, il y a la mer à Berck, il y a la mer à Beeeuuurrk... Vous n'en avez pas marre des belles mers bleu turquoise ? Ça vous dit pas une belle mer gris-marron à perte de vue ?
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existait pas.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Faire du théâtre est la chose la plus superficielle, la plus inutile du monde, et du coup on a envie de la faire à la perfection.
La vie n'est qu'un tissu d'à-peu-près, de décisions hâtives, de situations instables sur lesquelles on bâtit pourtant un mur en plâtre qu'un coup de poing peut traverser.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
La peinture se vend mieux que la littérature : il est plus facile de planter un clou que de finir un livre.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Les morts aux visages rompus se redressent,La langue des humiliés se gonfle,Orageuse se lève la marée des victimes.
Il n'y a pas vraiment de littérature sans suggestion, sans sous-entendu.
La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures.