Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
J'ai eu le nom Slash parce que je travaillais dans une épicerie et que j'étais chargé de réduire les prix pour de très grosses ventes.
Le cancer, au prix que ça coûte, on n'est même pas sûr de mourir guéri.
Vouloir sauver sa patrie au prix de l'âme, c'est les perdre toutes les deux.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
La littérature est un fleuve.
Toute littérature est délation.
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
Vraiment, le romancier a le meilleur casting puisqu'il n'a pas à faire face aux acteurs et à tout le reste.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
Le héros est un homme qui réalise, au prix de n'importe quel sacrifice, le plus haut idéal du devoir, tel qu'il le conçoit.
La vérité est le prix de l'honneur.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
Les gens de mer sont les plus autonomes qui soient, mais au prix du doute méthodique.
Le prix d'Amour, c'est seulement Amour, Il faut aimer si l'on veut être aimé.
Le courage est le prix de la dignité.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir, par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre.
Toute littérature est assaut contre la frontière.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
La responsabilité est le prix de la liberté.
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
La littérature érotique pèche souvent par un excès de métaphores ridicules. Elle joue sur l'interdit et accumule les fantasmes.
La littérature doit être facile à comprendre et difficile à écrire.
Les blessures émotionnelles représentent le prix à payer pour être soi-même.
Tout être humain a son prix et il est souvent ridiculement bas. L'important est de savoir en quoi il consiste alors que le principal intéressé l'ignore.
La morale est une question soit de convention, soit de prix à payer tout de suite.
On peut stimuler l'intelligence sans la compétition. Beaucoup de gens sortent de l'école, les meilleurs vont dans des écoles élitistes, puis dans des banques ou à l'Élysée, voire les deux. Mais ce qu'on appelle la brillance intellectuelle n'est pas forcément [...] â–º Lire la suite