Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
Po, le jour où tu as été choisi pour être le guerrier dragon, aura été le plus terrible de ma vie. Et de loin ! Rien ne s'en ait approché, cela restera la plus amère, douloureuse, traumatisante expérience que m'aura infligé mon destin !
Le vrai bonheur est d'être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Je ne me soucie pas de mon image.
La critique a pour sanction, non la vérité, mais sa propre validité.
Chaque coeur a son propre mal.
Je suis très heureux avec mon corps.
Chaque tsigane vante les qualités de son propre cheval.
La vie vous permet de faire des rencontres et, encore une fois, je me fie à mon instinct. J'ai peu d'être présents dans ma vie, mais ils sont importants.
- J'ai cassé mon talon. - Le talon de tes Gucci ? - Nan, le talon de mon pied. - Ah, tu m'as fait peur.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
C'est l'anniversaire de mon enlèvement à Ville-Evrard, cela fait 17 ans que Rodin et les marchands d'objet d'art m'ont envoyé faire pénitence dans les asiles d'aliénés.
Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme.
Je vais te traiter comme mon oseille, je vais te jeter par la fenêtre.
Trois règles : Je ne mange pas trop ; je ne m'inquiète pas trop ; et, si je fais de mon mieux, je crois que ce qui arrive, arrive pour le mieux.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.
Je suis tellement fier de ce que je suis et d'où je viens et de qui est mon père.
Vous pouvez m'enchaîner, vous pouvez me torturer, vous pouvez même détruire ce corps, mais vous n'emprisonnerez jamais mon esprit.
Perdre mon passeport est le moindre de mes soucis; perdre mon carnet de notes est une catastrophe.
Pour un artiste, il est aussi fatal d'épouser son modèle que pour un gourmet d'épouser sa cuisinière : le premier est privé des séances de pose et le second de dîner.
La vieillesse arrive brusquement, comme la neige. Un matin au réveil, on s'aperçoit que tout est blanc.
On ne possède même pas son propre corps.
La crainte cherche le mal pour s'en affliger avant qu'il ne soit arrivé ; elle ne s'entretient que d'illusions et de fantômes.
S'il existe une personne telle que moi dans le monde, à une extrémité de l'éventail humain, n'existerait-il pas mon contraire à l'autre extrémité ?
Le style personnel consiste à se sentir soi-même, à savoir ce en quoi on croit et à porter ce qu'on aime.
Si tu acceptes, cette bague sera le symbole de mon engagement avec toi. Je te promets de ne jamais exiger plus que des bisous, d'écouter tes problèmes, de te dire quand tu auras de la salade entre les dents, une [...] â–º Lire la suite