Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
La probité et la justice font la sûreté de la société ; la bonté et la bienfaisance en font l'utilité ; la douceur et la politesse en font l'agrément.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
La société n'est pas confortable à celui n'est pas sociable.
Seule la force impose une vérité, et la force n'a rien d'intellectuel, elle contraint avec ses armes, par la torture, par le chantage, par la peur, par le calcul des intérêts, elle oblige les esprits à s'entendre provisoirement sur une doctrine.
C'est l'histoire d'une société qui va vers sa chute... Tout au long de sa chute elle se répète : "Jusque-là tout va bien." Mais le plus important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
La présidence n'est pas un concours de popularité, c'est un combat quotidien pour le peuple.
L'anonymat que permet la communication sur internet ne serait-il pas un aphrodisiaque ?
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
La destruction d'un livre est l'intention délibérée de forcer une amnésie qui permettra le contrôle d'un individu ou d'une société.
Il n'y a pas de monstre chez Sade qui soit politiquement neutre et moyen : ou il vient de la lie du peuple et il a redressé l'échine contre la société établie, ou il est un prince, un ministre, un [...] â–º Lire la suite
Deux êtres ne peuvent pas se connaître. Le langage ayant été fait pour l'usage quotidien ne sait exprimer que des états grossiers ; tout le vague, tout ce qui est sincère n'a pas de mot pour s'exprimer.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
La société de consommation a privilégié l'avoir au détriment de l'être.
Nous jouons sur la fragilité de caractère des individus dans le but d'ouvrir aux techniques de communication de nouveaux marchés.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
Un ami est toujours un personnage à deux faces. D'un côté, il nous renvoie notre image, de l'autre il appartient à cette société qui nous est inconnue.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien... Le problème ce n'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
La société accepte des automobiles des risques qu'elle ne tolère avec aucune arme.
La communication d'émission est une démission de la communication.
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.