Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
J'ai toujours remarqué que les gens faux sont sobres, et la grande réserve de la table annonce assez souvent des moeurs feintes et des âmes doubles. Un homme franc craint moins ce babil affectueux et ces tendres épanchements qui précèdent l'ivresse...
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
La respiration est le berceau du rythme.
Il n'y a aucun progrès qui ne se paye d'une perte.
C'est l'amour du progrès qui nécessite que l'on traque l'erreur.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Non, l'abondance des programmes n'est pas un progrès s'il s'agit de croire que leur quantité générera leur diversité ; oui, s'il s'agit de penser la variété de leurs contenus et de leur qualité.
Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.