Nous sommes dans une culture de destruction.
Le moi, après avoir pris connaissance de la réalité, choisit le moyen de prendre pour s'y adapter.
Mon pain, je le mangeais entre les batailles,Pour dormir je m'étendais parmi les assassins.L'amour, je m'y adonnais sans plus d'égardsEt devant la nature j'étais sans indulgence.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Si le bonheur est ce que vous recherchez, alors vous allez être souvent déçu et malheureux une grande partie de votre temps. La joie, cependant, est autre chose. Ce n'est pas un choix, pas une réponse à un résultat, c'est [...] â–º Lire la suite
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Un usurier s'occupe de vous au présent, vous prête au conditionnel, vous ruine au futur.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Il y a des femmes dont on ne supporte ni la présence ni l'absence... c'est sans solution.
Israël doit se retirer de Jérusalem afin qu'elle devienne la capitale de l'état de Palestine.
Nous sommes des univers passagers dans l'univers qui s'éternise.
L'innovation vient de la destruction créative.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Aller viens la mon Rocky, Apollo il va pas savoir d'où ça tombe, tu vas lui passer dessus comme un bulldozer, t'es un bulldozer italien ! Tu sais coco j'me mets à ta place moi avant le combat qui se prépare [...] â–º Lire la suite
Pour certains, la culture est une boucle d'oreille. Pour d'autres, c'est une oreille.
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
La culture engendre la monstruosité.
On ne peut comprendre l'homme en-dehors de la nature, et la nature est incompréhensible sans l'homme.
Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.
Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
L'homme veut la concorde, mais la nature sait mieux que lui ce qui est bon pour son espèce : elle veut la discorde.
La nature est une oeuvre d'art, mais Dieu est le seul artiste qui existe, et l'homme n'est qu'un arrangeur de mauvais goût.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
En présence de la tête, le genou ne porte pas le chapeau.
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] â–º Lire la suite
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.