On ne sait pas ce que c'est, la béatitude. Mais il est tout de même réconfortant de penser que le paradis existe et que nous sommes tous faits pour y aller.
Ce n'est que dans les romans que l'on sait comment les choses arrivent, et c'est bien pour ça qu'on donne des prix à ceux qui les écrivent.
Qui ne sait guider sa barque au fond s'en va.
Celui qui ne sait pas se taire, il ne sait pas non plus parler.
L'art n'est pas une activité élitiste réservée à l'appréciation d'un nombre réduit d'amateurs, il s'adresse à tout le monde.
Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
Un sot, quand il sait le latin, n'est jamais tout à fait un sot.
L'ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
Celui qui veut vivre en paix et à l'aise, ne doit pas dire tout ce qu'il sait ni juger tout ce qu'il voit.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
Faire un travail significatif, c'est contribuer - créer de la valeur dans la société.
La raison d'être de l'écrivain, qui est de bien écrire, n'existe plus depuis que l'on ne sait plus lire.
Depuis que l'homme sait parler et écrire, il maudit son semblable, l'humilie, le réduit en esclavage, le torture et le tue.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Si un plus grand nombre d'entre nous préférait la nourriture, la gaieté et les chansons aux entassements d'or, le monde serait plus rempli de joie.
La valeur d'un homme dépend de la noblesse de ses aspirations.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
Croire en Dieu, c'est comme continuer à extraire des combustibles fossiles. Tout le monde sait que ce n'est pas tenable à long terme, mais on a trop investi pour s'arrêter !
Même si on ne se rend pas là où les vaches s'abreuvent, on sait qu'il n'y a pas de gobelet.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Le nombre de mauvais romans ne doit pas faire oublier la grandeur des meilleurs.
Le premier objectif de tout parcours de golf devrait être de procurer du plaisir et ce au plus grand nombre de joueurs possible, sans égard à leur habileté.
La peau de l'être humain a besoin d'un grand nombre de baisers par jour.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Il est bon d'apprendre à mourir Par volonté, non d'un coup traître : Souffre-t-on ? c'est qu'on veut souffrir ; Qui sait mourir n'a plus de maître.
Le "savant qui ne sait pas" est une espèce impopulaire et peu crédible, l'honnêteté intellectuelle passant facilement pour de l'incompétence.
Vous avez reçu un appel d'un numéro inconnu qui n'a pas laissé de message. Analyse cette phrase, ça c'est de l'info sérieux. La nana elle t'explique que y'a un mec, on sait pas qui c'est, il a appelé, il a rien dit ! Aaahlala !