La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
Méfiez-vous du chef qui frappe les tambours de la guerre afin de fouetter les citoyens dans une ferveur patriotique.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
Le beurre ne se réchauffe pas, l'oeuf ne joue pas au petit soldat et le pain de sucre ne va pas dénicher le seau coincé au fond du puits.
Au paradis aussi, sans doute, se sont produits des changements en mieux.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
Cinquante ans sans guerre c'est long. Pas pour les militaires qui préfèrent mourir dans leur lit mais pour les industriels et pour les maçons.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Les chevaux de guerre naissent sur les frontières.
Qu'une âme généreuse est facile à séduire !
Je me méfie de tous les paradis que l'on ne porte pas d'abord en soi-même.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
Ma femme est mon âme soeur. Je ne peux pas m'imaginer sans elle.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Un soldat en temps de paix est comme une cheminée en été.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur puissance.
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] ► Lire la suite
Une nation qui continue année après année à dépenser plus d'argent pour la défense militaire que pour des programmes d'élévation sociale s'approche de sa perte spirituelle.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
Est-ce que deux anges se fuient au Paradis ?
Il me vient cette pensée affreuse que j'ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l'enfer.
L'enfer c'est les autres, le paradis aussi.