La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Les rumeurs sur la guerre bruissaient dans le moindre recoin. On aurait cru que les gens étaient dans une cage dont ils essayaient d'écarter les barreaux. Le fleuve coulait, prêt à accueillir encore de nombreuses personnes sachant nager ou ramer, mais les gens couraient dans tous les sens.
La guerre donne de l'avancement à ceux qui ne reculent pas.
Plus que jamais la guerre est une épopée héroïque.
Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?
Wall Street est une grande guerre : pour en faire profiter une personne, vous en désavantagez une autre.
La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.
Un ami en moins, une guerre en plus.
Il n'y a rien de vivant dans une cellule sauf l'ensemble.
La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
Il existe des contrats pour vous protéger contre toutes les calamités imaginables, sauf contre les démarcheurs de compagnies d'assurances.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
On se sait jamais rien, sauf ce qui est sans importance.
Dans le monde des affaires, il est inutile d'avoir des idées originales à moins de pouvoir également vendre ce que vous créez. La direction est incapable de reconnaître une bonne idée sauf si elle lui est présentée par un bon vendeur.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles... Elles trompent ceux qui ont un coeur pur et il n'y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l'imprévu, notion exacte de l'effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
L'Angleterre et l'Amérique n'ont plus rien désormais qui les distingue, sauf bien entendu, le langage.
L'école est aujourd'hui un lieu où il est légitime de tout faire, sauf s'asseoir derrière une table et écouter un cours.
La flatterie est une arme précieuse quand on a affaire à des jeunes...
Bon sang, arrêtes de me fourrer ta langue dans le cul, Gary. Laisses ça aux chiens. Tu n'es pas un chien, hein Gary ? Et pourtant tu présentes toutes les caractéristiques du chien. Toutes sauf la loyauté.
Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire.
Toutes les chutes sont mauvaises... sauf les chutes de reins.
La télévision est un instrument majeur de pouvoir. Elle doit demeurer une arme essentielle de la citoyenneté.