La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.
On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
L'enfer c'est les autres, sauf que sans les autres t'es encore plus mal.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
La « zone amie » est comme le banc des pénalités des rencontres, sauf que vous ne pouvez jamais en sortir. Une fois qu'une fille décide que vous êtes son "ami", la partie est terminée. Vous êtes devenu une entité non sexuelle complète à ses yeux, comme son frère ou une lampe.
L'amour est lourd et léger, lumineux et sombre, chaud et froid, malade et sain, endormi et éveillé - c'est tout sauf ce qu'il est !
C'est une erreur fatale d'entrer en guerre sans la volonté de gagner.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
L'essence de la stratégie est le choix d'accomplir ses activités d'une manière différente de celle de ses concurrents.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
La vie est trop courte pour aller à la chasse aux cailles avec les mauvaises personnes.
Un poète peut survivre à tout sauf à une faute d'impression.
La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix, c'est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.
La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
La télé, c'est un compagnon fidèle comme un chien mais moins salissant, sauf si on l'allume souvent. C'est le feu de bois, quoi.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Toutes les parties de campagne finissent par des démangeaisons.
Il est aussi utile à un peuple de craindre la guerre qu'à un individu, la mort.
La mauvaise monnaie chasse la bonne.
L'incognito est mort, tué par les photographes de presse. L'être visé dépossédé de son secret, avoue à des millions d'exemplaires par sa pauvre figure qu'il cache en vain de la main. L'homme de demain aura-t-il droit à tout sauf à l'ombre ?
Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit ! Sauf le cochon.
La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du nécessaire.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Il faut, au fond des coeurs, vous faire un héritage. Leur conquête n'est pas l'ouvrage d'un moment : On les gagne avec peine, on les perd aisément.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
Le succès, c'est avoir à s'inquiéter de tout, sauf de l'argent.
En guerre comme en amour, pour en finir, il faut se voir de près.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] â–º Lire la suite