Méfiez-vous du chef qui frappe les tambours de la guerre afin de fouetter les citoyens dans une ferveur patriotique.
Un pays développé est un pays qui permet à tous ses citoyens de vivre une vie libre et saine dans un environnement sûr.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
Il y a tout simplement chez les hommes un besoin de ravager, un besoin de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière sans exception n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera [...] â–º Lire la suite
Se servir de la guerre contre une révolte est un procédé aussi malpropre et aussi long que manger sa soupe avec un couteau.
Si l'on te frappe sur la joue droite, ignore ce que tu fais de ta main gauche.
Quand les citoyens tremblent, les fondements de l'état peuvent se fissurer.
Cette victoire seule n'est pas le changement que nous recherchons ; ce n'est que la chance pour nous de faire ce changement.
La guerre c'est aussi un jeu. On se dit des secrets et on écoute leurs rumeurs en attendant de mourir.
Une guerre entre Européens est une guerre civile.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. [...] Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l'amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
Justice et injustice n'ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
Ne pas faire la guerre ne suffit pas ; encore faut-il foutre la paix !
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
On ne fait pas la guerre sans dire pourquoi on la fait.
Si l'on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
Nul combat ne vaut l'effort si la victoire n'est acquise à l'avance.
Qui frappe les buissons en fait sortir les serpents.
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
Ou la vérité donne la force, ou la vérité déséquilibre, accentue les dissymétries et fait pencher finalement la victoire d'un côté plutôt que de l'autre : la vérité est un plus de force, tout comme elle ne se déploie qu'à partir d'un rapport de force.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
En guerre comme en amour, pour en finir, il faut se voir de près.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.