On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
L'intérieur de l'être humain n'est pas seulement un organisme qui travail pour nous garder en vie, c'est tout un monde plein d'histoires, de souvenirs, de joies, de peines où la raison et la passion forment un humain équilibré, bien organisé ou un humain détruit qui ne cesse de se rabaisser.
Nous devons penser à l'avenir et à la planète que nous allons laisser à nos enfants et à leurs enfants.
Déclarer la guerre n'est pas tout, il faut savoir la faire.
Une crème fouettée n'est pas une crème fouettée tant qu'elle n'est pas fouettée avec un fouet, tout le monde sait ça.
Les prévisions des futurologues ne se vérifient que dans un monde où il ne se passe rien d'important.
Rêver, c'est franchir les frontières du monde physique, c'est entrer dans la lumière pure, c'est être illuminé et donc illuminer le monde à l'intention d'autrui.
Ne te demande pas ce que le monde attend ; demande-toi comment tu peux prendre vie. Car c'est de ça dont le monde a besoin.
Notre monde n'est pas tout l'univers. Peut-être y a-t-il un endroit où le Christ n'est pas mort.
Si tout le monde avance ensemble, alors le succès prend soin de lui-même.
Je préfère partager une vie de mortelle avec vous que de devoir affronter tous les ages de ce monde toute seule.
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Dans l'cimetière de ma jeunesse, j'ai laissé des amis, des rêves et des promesses, j'ai abandonné, des larmes et des cris d'joie; pour bâtir mon monde avec mon coeur, du bout d'mes dix doigts.
A quoi bon faire avancer le Monde si l'Humanité recule ?
II faut renoncer au monde pour le comprendre.
Je voulais être célèbre. Je voulais que tout le monde m'aime. Je voulais être une star. J'ai travaillé très dur et mon rêve est devenu réalité.
Dans notre monde d'aujourd'hui, la Terre est devenue trop fragile par la méchanceté des hommes.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
On n'en revient pas de ce qui se passe dans le monde des adultes, finie l'indulgence attendrie, au casse-pipe il faut aller, et tout seuls, c'est comme ça que se fait le tri !
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.
Il y aura toujours deux mondes soumis aux spéculations des philosophes : celui de leur imagination, où tout est vraisemblable et rien n'est vrai, et celui de la nature où tout est vrai sans que rien paraisse vraisemblable.
La nature a horreur des trop longs miracles.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.
Le monde réagit sur nous autant que nous réagissons sur lui.
Je peux aller partout dans le monde avec seulement trois tenues: un blazer bleu et un pantalon de flanelle gris, un costume de flanelle gris et une cravate noire.
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
On parle parfois du changement climatique comme s'il ne concernait que la planète et non ceux qui l'habitent.
C'est la chose la plus difficile au monde d'accepter un «petit» succès et de le laisser ainsi.
Vous ne pouvez pas voir le monde à travers un miroir.
Toute lutte dans la vie n'est que chaos qui aspire à l'ordre. La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.